1er Mai : le PS tire à boulets rouges sur le MR

n.c.

Page 1

Mercredi 2 mai 2012

Est-ce la contagion du débat français ou le signe d’une radicalisation plus profonde de l’opposition gauche-droite ? Socialistes et libéraux étaient à couteaux tirés pour fêter le 1er Mai cette année.

Dans Le Soir de samedi dernier, Charles Michel s’appropriait la fête du travail. La réplique a été à la hauteur de l’affront, ce mardi, dans les discours des ténors du PS. Le président faisant fonction, Thierry Giet, a ouvert le feu en stigmatisant les « gesticulations d’une droite complètement aux abois ». Après lui, le ministre wallon de l’Economie Jean-Claude Marcourt a parlé d’un 1er Mai « original », « le vrai », pas celui des… « faussaires »… Et à Charleroi, Paul Magnette a lancé aux militants : « Ça, ça a de la gueule ! Ce n’est pas ce 1er Mai de pacotille pour notables à Jodoigne ! »

A Jodoigne, précisément, le MR accueillait pour la première fois des représentants du syndicat libéral et de l’Union des classes moyennes (UCM). L’occasion pour Christophe Wambersie, secrétaire général de l’UCM, de défendre les indépendants qui « travaillent plus, ne connaissent pas l’absentéisme, la grève ou les congés parentaux »…

Autre ville, autre discours : les militants de la FGTB étaient réunis à Namur autour d’Anne Demelenne. Par la voix de sa secrétaire générale, « la FGTB réclame une augmentation de 10 % du salaire minimal interprofessionnel ».

P. 2 NOTRE éditorial

P. 2 & 3 notre dossier

Articles similaires :