Les masters en force à l'ULg dès la rentrée
n.c.
Jeudi 14 juin 2007
Après l'introduction des années de bacheliers, à la suite du décret de Bologne de la Communauté française du 31 mars 2004, la rentrée académique de septembre 2007 verra l'ouverture généralisée des masters à l'Université de Liège (ULg).
Les licences et plus de 350 formations complémentaires (DES, DEA, DEC) qui étaient jusqu'ici proposées aux étudiants « disparaissent » et sont intégrées dans les 170 masters et la soixantaine de masters complémentaires.
Parmi ces 170 formations de l'ULg, 37 sont uniques en Belgique francophone. L'ULg met l'accent sur ses points forts : sciences spatiales, aérospatiale, géomatique et géométrologie, médecine vétérinaire, climatologie, archéométrie, océanographie ou encore climatologie.
Le décret de Bologne entend créer un espace européen harmonisé en termes d'enseignement supérieur puisque 48 pays sont concernés. « Il s'agira d'une zone de libre-échange où la mobilité des étudiants sera encouragée », note le recteur Bernard Rentier qui a fixé comme objectif pour 2010 que chaque étudiant de l'ULg maîtrise au moins une langue étrangère à la fin de ses études.
Le système de crédits ECTS est généralisé. Une année d'étude composée de plusieurs cours vaut 60 crédits. Et les passages dans d'autres universités ou des universités étrangères permettent de valider, une fois revenu en Belgique, les crédits obtenus.
Structure
Les études se structurent en trois cycles : le bachelier vaut 180 crédits, le master vaut 120 crédits et le doctorat fait office de troisième cycle.
Si le stade de bachelier est identique (en terme de temps) selon les facultés, les masters présentent diverses formes, certains préparant au doctorat, d'autres ayant une finalité spécifique (spécialisation, préparation à l'enseignement, préparation à la recherche).
Les DEA et DES sont remplacés par des « masters complémentaires ». Le décret de Bologne entend aussi favoriser l'interdisciplinarité et renforcer les stages et la pratique.
Le recteur souligne la « souplesse » du système qui rend, dit-il, « l'étudiant maître de sa formation, de sa mobilité et de son avenir. Chacun pourra avoir un parcours et un diplôme unique ».
(d'après Belga)
