Le centre de tri dans la sablière

VANHAM,VINCENT

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Mercredi 12 mars 2008

Déchets Mont-Saint-Guibert retenu

C’est la solution de Mont-Saint-Guibert qui est préférée par l’IBW pour le centre de tri des déchets.

Le collège exécutif de l’Intercommunale du Brabant wallon (IBW) s’est mis d’accord mardi après-midi : le 19 mars, il proposera au conseil d’administration d’implanter le centre de tri des déchets sur le site de la sablière de Mont-Saint-Guibert. Cette option a été préférée à celle de Court-Saint-Etienne. Celle de Corroy était, elle, enterrée depuis un moment.

Depuis le 1er janvier 2008, la mise en centre d’enfouissement technique (CET) des ordures ménagères est interdite. Cette interdiction concernera également les encombrants ménagers dès le 1er janvier 2010. La totalité des déchets ménagers du Brabant wallon est donc désormais destinée à être valorisée à l’incinérateur de Virginal. Ces mesures nécessitent la mise en place de deux nouveaux outils : un centre de tri et de broyage des encombrants et un centre de bio-séchage des ordures. Il était nécessaire que ce centre de tri soit situé dans le centre de la province, afin de limiter les déplacements jusqu’à Virginal : une fois séchés, les déchets prennent beaucoup moins de place et nécessitent donc moins de camions pour leur transfert. Dès la fin des années nonante, la sablière de Mont-Saint-Guibert avait déjà été considérée comme le lieu propice à recevoir les installations. Un Plan communal d’aménagement (PCA) avait même été rédigé dans ce sens quelques années plus tard. Avant que l’IBW ne se tourne vers d’autres sites.

Pour revenir aujourd’hui au point de départ ? Pas exactement. Depuis la fin des années nonante, le projet de centre de tri a en effet évolué pour ne ressembler en rien au dossier initial. Et le site de la sablière est finalement celui qui lui convient le mieux selon le collège exécutif. Réunis mardi en présence d’experts de l’IBW, ses sept membres ont levé en partie les inconnues pesant encore sur l’hypothèse guibertine. Ces inconnues techniques concernaient notamment la question des voiries (leur statut, leur équipement) et les aspects liés au PCA car des dérogations sont nécessaires.

Si toutes les questions n’ont pas trouvé réponse, le collège a néanmoins convenu qu’il disposait de suffisamment d’éléments pour prendre sa décision. Il proposera donc au conseil de la ratifier. Ce dernier devrait suivre cette proposition mais il n’est pas exclu qu’il lui apporte des nuances. Restera à obtenir les permis nécessaires. Le chantier est estimé à 18 mois. En attendant, un centre de tri provisoire fonctionne à Perwez.

Pas de résultats.