Priorité à la route : stop ou encore ?

n.c.

Vendredi 2 mai 2008

En Belgique, on compte 14,5 km de bitume par 1.000 habitants. Plus que la moyenne européenne. Mais « Insuffisant », selon le lobby des routes, qui pointe 155 endroits où des travaux routiers s’imposeraient. A lire dans Le Soir de ce samedi.

L’emblématique polémique autour de la liaison entre Cerexhe et Beaufays, au sud-est de Liège, impose de se poser la question : la Belgique n’étouffe-t-elle pas sous l’intense réseau routier et autoroutier qui y a tissé sa toile d’araignée ? Chez nous, on dénombre 14,5 km de bitume pour 1.000 habitants. La moyenne européenne est de dix kilomètres. Entre 1970 et 1990, notre réseau autoroutier a été multiplié par quatre.

Saturation ? La « Fédération belge des routes », qui rassemble des entreprises de travaux publics, Touring ou le secteur automobile, dénombre au contraire 155 endroits où des travaux routiers s’imposeraient, depuis un réasphaltage jusqu’à la création d’un tronçon. Le lobby routier dit défendre la multimodalité. Mais, puisqu’on est loin de cet idéal, la Fédération des routes estime qu’il faut réduire le nombre de « chaînons manquants » sur notre réseau routier.

Pas de résultats.