La crise politique coûte cher à la Belgique

n.c.

Mercredi 25 juin 2008

»La Belgique paie le prix fort pour son obsession des réformes institutionnelles », estime le professeur américain Erik Jones, auteur d’un livre consacré à la politique et à l’économie des petits pays, avec un angle sur la Belgique.

»La Belgique paie le prix fort pour son obsession des réformes institutionnelles », estime le professeur américain Erik Jones, auteur d’un livre consacré à la politique et à l’économie des petits pays, avec un angle sur la Belgique. Son constat est commenté mercredi dans les journaux l’Echo, De Morgen et De Tijd.

»La Belgique perd des parts de marché, ne se prépare pas au vieillissement de la population et les inégalités de salaire vont croissant », poursuit le professeur, invité par le think tank Itinera.

Selon lui, la hausse record de l’inflation et la perte de compétitivité sont des conséquences de la crise politique de l’automne dernier.

(belga)

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