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WYNANTS,JEAN-MARIE; MERTENS,WENDY; MAKEREEL,CATHERINE; VANTROYEN,JEAN-CLAUDE; CROUSSE,NICOLAS; FRICHE,MICHELE; MANCHE,PHILIPPE; VERELST,MARIE-CLAIRE; ANCION,LAURENT; COLJON,THIERRY; STIERS,DIDIER; BRADFER,FABIENNE

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Mercredi 25 novembre 2009

Ein Augenblick Freiheit (Pour un instant, la liberté)

Ce drame austro-franco-turc écrit et réalisé par Arash T. Riahi peut difficilement être plus actuel puisqu’il y est question d’Iraniens fuyant la dictature des mollahs pour ensuite tenter d’obtenir en Europe un statut de réfugiés. Les uns veulent amener deux enfants à leurs parents installés en Autriche, les autres espèrent poursuivre leur combat politique dans un environnement plus sûr. Un jeune Kurde rêve d’échapper à la misère et un vieux prof d’anglais se voit en route pour rejoindre son épouse habitant Berlin. Dans un hôtel miteux d’Ankara, ultime étape du voyage, ce petit monde attend et attend encore les documents officiels auxquels tous n’auront pourtant pas droit.

Sur un sujet difficile, tomber dans la dramatisation à outrance aurait été peu compliqué. Le périlleux périple des réfugiés, la présence d’enfants posant des questions d’enfants (« Pourquoi les gens ont-ils besoin de papiers pour être avec leurs parents », demande ainsi une petite fille) ou la confrontation avec la bureaucratie onusienne sont pourtant autant de situations dans lesquelles le réalisateur, lui-même iranien installé en Autriche, parvient à distiller humanité, humour et poésie. Le propos de cette chronique réaliste reste, lui, bel et bien dramatique. Le film s’ouvre et se clôt par exemple sur la même image de peloton d’exécution. Il y est aussi question des services secrets iraniens menant la chasse aux réfugiés sur le territoire turc. Le froid, la peur, le doute et la violence de certaines situations sont rendus avec des accents quasi documentaires, au point qu’un simple couloir d’aéroport prend ici des allures de paradis.

Fish tank

On pense à Ken Loach en voyant le nouveau film de sa compatriote Andrea Arnold, Fish tank, qui mérite amplement son Prix du jury au dernier Festival de Cannes. On pense aussi au cinéma des frères Dardenne, à Rosetta et à la jeune mère de L’enfant. Car on y voit une parenté avec Mia, 15 ans, héroïne de son film. Mia, l’adolescente rebelle, rejetée par ses amis, en décrochage scolaire, vivant dans un HLM avec sa mère et sa petite sœur.

Pour son deuxième long-métrage, Andrea Arnold, qui renoue avec la tradition du réalisme britannique, filme sans emphase, avec le souci du verbe authentique et du détail juste. Son film, rythmé de danses hip-hop, la seule évasion solitaire de son héroïne, prend sa place, dit énormément sur l’âge ingrat et notamment sur la métamorphose du corps et la confusion des sentiments. En s’écartant des clichés, il dit aussi sur la vie sociale dans les banlieues anglaises où la galère et la morosité n’ont pas de frontières générationnelles. Et on en vient à s’attacher à cette fille en manque d’amour, à cette mère démissionnaire, à cette petite sœur grande langue, à ce faux beau-père malhonnête. Cela vient certainement des acteurs aussi. De la jeune Katie Jarvis (Mia), qui débarque dans le cinéma comme l’avaient fait Emilie Dequenne ou Déborah François, avec une énergie magnifique et un jeu à la hauteur de la puissance authentique de son personnage. Révélation d’une vraie nature.

Les folles aventures de Simon Konianski

Eternel adolescent malgré ses 35 ans bien sonnés, Simon Konianski vit chez son père Ernest depuis qu’il a été plaqué par sa femme. « La danseuse goy », comme l’appelle le paternel, rescapé des camps de concentration dont les histoires de déportés et de kapos font la joie d’Hadrien, le fils de Simon. La mort d’Ernest et sa volonté d’être enterré en Ukraine marquent le début d’une expédition automobile passablement chahutée par la faute d’un oncle et d’une tante très envahissants. Les folles aventures de Simon Konianski, coproduction entre les Belges de Versus, la RTBF, les Parisiens de Haut et Court ainsi que les Canadiens de Forum Films, est également une galerie de personnages intarissables, qui ne trouvent pas réellement leur place dans l’existence. Les uns ont leurs souvenirs et leurs racines pour tenir le coup, les autres, ce rêve tenace des choses qui finiront bien par s’arranger.

Entre humour juif, kitsch et surréalisme, Jonathan Zaccaï (Simon), Popeck (Ernest) et les autres s’embarquent dans un road-movie aux forts accents communautaires. Curieusement, c’est une fois que le voyage commence que le rythme trépidant se calme et que l’aventure se fait à la fois longuette et un brin didactique. Il n’est jamais simple de traiter de sujets comme le conflit israélo-palestinien ou l’Holocauste sur un ton de comédie. Micha Wald la voulait en tout cas familiale et populaire, lui qui y revendique l’influence des frères Coen. Familial et populaire, ça l’est.

Moon

Pour ses débuts de réalisateur, Duncan Jones, alias Zowie Bowie, fils de David, ose un film d’anticipation « gonflé » à plus d’un titre. On y suit la curieuse aventure de l’astronaute Sam Bell (Sam Rockwell), qui vit depuis trois ans sur la Lune pour les besoins d’une mission scientifique. Enfermé en sa tour de solitude, Sam a du mal à ne pas perdre ses repères. Son seul contact quotidien tient en un robot, Gerty, qui rappelle le fameux Hal de 2001, L’Odyssée de l’espace. Kubrick, mais aussi le Tarkovski du formidable Solaris sont indirectement évoqués, à travers cette saga de l’étrange où se mêlent la raison pure du scientifique et les fantasmes délirants de l’homme privé de tout contact avec la Terre. Fantasme ou réalité ? L’apparition dans Moon d’un double de Sam, parfait clone ou hallucination de l’esprit, renforce la dimension cauchemardesque et schizophrène de ce film envoûtant et déroutant.

My sister keeper

On l’avoue. On a sorti sa boîte de mouchoirs. Impossible d’ailleurs de faire autrement. Car Nick Cassavetes, fils de John et de Gena Rowlands, a l’art pour faire pleurer dans les chaumières modernes en appuyant sur les points lacrymaux. Avec un cinéma à fleur de peau, qui s’arme de grands sentiments et de bon pathos comme on l’a déjà vu dans She ’s so lovely, Décroche les étoiles ou N’oublie jamais, il tisse le mélodrame absolu en adaptant, cette fois, le roman à succès de Jodi Picoult : une ancienne avocate reprend du service pour plaider sa cause et celle de son mari lorsque sa fille de 11 ans les attaque en justice pour demander son émancipation. Motif : la jeune fille leur reproche d’avoir été conçue dans le seul but de disposer d’un individu compatible génétiquement avec sa sœur rongée par le cancer, dans l’espoir qu’elle puisse prolonger la vie de celle-ci. Violons et trémolos servent une histoire forte tenue par une poignée d’acteurs qui nous font craquer, à commencer par le trio féminin : la mère campée par Cameron Diaz en grande performance, la petite sœur-médicament ayant pour trait Abigail Breslin, la révélation de Little miss Sunshine et la respiration de My sister keeper, et la soeur malade interprétée de manière prenante par Sofia Vassilieva. Nick

Cassavetes fait un cinéma loin de celui de son père. Mais il assume.

Paranormal Activity

Dernier « buzz » en date à la manière de Blair Witch Project ou surtout de The Last Broadcast, Paranormal Activity a déjà remporté 100.000 de dollars aux Etats-Unis pour un budget riquiqui de 15.000. Le parallèle ne se résume pas à une comparaison financière. Comme Blair Witch Project, ce premier film de Oren Peli se présente sous la forme d’un faux/vrai documentaire jouant avec nos peurs les plus primaires.

Katie (Katie Featherston) et Micah (Micah Sloat) sont un jeune couple qui vit tranquillou. Sauf que les tourtereaux soupçonnent leur maison d’être hantée. Afin d’en avoir le coeur net, Micah installe une surveillance vidéo dans leur chambre afin d’enregistrer tout événement suspect pendant que le sommeil des amoureux. Disons-le franchement, la formule est efficace et fonctionne plutôt bien dans sa première partie même s’il ne se passe absolument rien ou pas grand-chose. L’art du réalisateur Oren Peli (« ze » réalisateur qui monte à Hollywood) est de faire monter la pression, de jouer sur la suggestion et de montrer, c’est vrai, une porte qui bouge ou une ombre qui flotte afin de faire monter la pression chez Micah et Katie qui pètent tout doucement les plombs. Bien sûr, leur angoisse est communicatrice et installe un léger malaise. D’autant que la tension générée par quelques petits événements paranormaux (ou imaginaires ?) reste crédible et légitime. Mais Paranormal Activity perd de sa force dans le dernier quart d’heure en jouant la carte du grand n’importe quoi… Décevante, comme souvent lorsqu’elle est précédée d’une réputation à mouiller le pantalon, cette réalisation « à l’arrache » reste somme toute distrayante.

A Christmas carol (Le drôle de Noël de Scrooge)

A Christmas carol (Le drôle de Noël de Scrooge)

De Robert Zemeckis, avec Jim Carrey, Colin Firth, Gary Oldman, Bob Hoskins, 120 mn.

Cette énième adaptation du récit de Charles Dickens permet au pape de la « performance capture » d’exploiter encore un peu plus sa technique en compagnie d’un acteur qui en connaît un rayon en matière de performance physique, justement.

On peut ne pas aimer, mais il faut reconnaître qu’il s’agit ici d’une belle réussite visuelle, agrémentée d’une 3D accentuant la profondeur des décors plutôt que le jaillissement.

Adieu Gary

De Nassim Amaouche, avec Jean-Pierre Bacri, Dominique Reymond, Yasmine belmadi, 75 mn.

No man’s land contemporain, décor de western… Avec des personnages profondément humains dans leurs limites et leurs rêves, dans leurs silences et leurs ennuis, qui traduisent toute la réalité sociale d’une cité ouvrière quand elle est vidée de son essence, c’est-à-dire le travail. C’est observé avec finesse, poésie, ironie et retenue par Nassim Amaouche qui, avec ce premier long surprenant, a décroché le Grand Prix de la semaine de la critique à Cannes, en mai dernier.

A l’origine

De Xavier Giannoli, avec François Cluzet, Emmanuelle Devos, Gérard Depardieu, 130 mn.

C’était un petit escroc qui voulait construire une autoroute au milieu de nulle part. Dans son projet fou, il embarqua des dizaines d’ouvriers, la maire des lieux, toute une région. Pour être aimé, regardé, respecté. Xavier Giannoli fait de cette histoire incroyable mais vraie une aventure épique tenue à bout de bras par un François Cluzet magistral, le visage grave, marqué par la vie.

On est au milieu des hommes, dans les chantiers de jour et de nuit, dans la boue, le froid, le vent, la pluie. On est aussi au coeur de la France en crise.

De Lars von Trier, avec Charlotte Gainsbourg, Willem Dafoe, 104 mn.

Excepté quelques dérives de sorcellerie mystico-fantasmagorique qui nous largue quelque peu, le film de Lars von Trier flirte souvent avec le chef-d’œuvre.

Mais ce film de malade, imaginé pour sortir d’une dépression, n’est pas à mettre devant tous les yeux. Car le réalisateur danois qui sublime l’horreur absolue, entraîne le spectateur du côté de ses peurs profondes. D’emblée, ça fout la trouille. D’où rejet possible comme forme de défense ! (F.B.)

Departures

De Yojiro Takita, 130mn.

Petit chef-d’oeuvre d’une délicatesse absolue. Qui a cartonné au Japon avant de recevoir l’Oscar du meilleur film étranger. Un des plus beaux films de l’année qui parle de la mort comme rarement on en parle au cinéma.

2012

De Roland Emmerich avec John Cusack, Amanda Peet, Johann Urb, 125 mn.

En 2009, une équipe de scientifiques de grand renom confirme aux chefs d’Etat internationaux que le monde tel que nous le connaissons est sur le point de disparaître...

Etreintes brisées

De Pedro Almodovar, avec Penélope Cruz, 129 mn.

Laissez-vous étreindre par cette histoire vénéneuse, trouble et troublante, émouvante et terrible qui met un film dans le film, passe de la comédie légère au drame le plus noir, nous emmène sur la terre volcanique de Lanzarote, filme un couple d’amoureux avec un romantisme absolu et nous fait rencontrer un cinéaste devenu écrivain suite à un accident de voiture qui lui coûta la vue et la femme de sa vie.

Sur ce canevas original qui emprunte autant à Hitchcock qu’à Douglas Sirk, Pedro Almodovar continue d’explorer ses propres obsessions. Et c’est magnifique. (F.B.)

Fame

De Kevin Tancharoen, 107 mn.

Pourquoi un remake après le film oscarisé d’Alan parker et la série télé ? Pour coller à la vague Star Ac’ et autre Nouvelle Star. Sinon, aucun intérêt cinématographique à voir cette bande de jeunes étudiants sympas se rêvant en haut de l’affiche mais devant d’abord subir apprentissage, effort, humiliation. (F.B.)

500 days of Summer

De Marc Webb, avec Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel, 95 mn.

C’est l’histoire d’un garçon qui rencontre une fille.

Classique sauf que le réalisateur nous raconte cette rencontre du point de vue, ludique et décalé, du garçon.

Il prend les choses à rebours, va et vient dans la mémoire de l’amoureux éconduit, déconstruit la chronologie et nous offre un patchwork original et drôle. ( F.B.)

Humpday

De Lynn Shelton, avec Joshua Leonard, Mark Duplass, Alycia Delmore, 94 mn.

Avez-vous déjà essayé votre meilleur ami ? L’idée naît d’une soirée trop arrosée entre deux vieux copains de fac (Mark Duplass et Joshua Leonard) en retrouvailles. Pour décoincer son ami Ben de sa petite vie bien rangée, Andrew l’emmène à une fête aux mœurs libérées où l’on ne parle que du festival local de porno amateur.

Pas de grivoiserie chez Lynn Shelton qui contemple les hommes avec un œil ironique et tendre. Mais la faculté de procurer un plaisir immédiat avec cette comédie pleine d’indépendance, subtilement dialoguée, tournée sans effets, avec peu de moyens et qui vire peu à peu au doux-amer. Ce n’est pas du niveau de Sexes, mensonges et vidéos mais, sans en avoir l’air, Lynn Shelton dessine un portrait intéressant et touchant des hommes à travers l’intimité, l’identité, ce que nous sommes face à ce que nous aurions pu être. (F.B.)

Inglourious basterds

De Quentin Tarantino, avec Christoph Waltz, Brad Pitt, Diane Kruger, Mélanie Laurent, 148 mn.

Il était une fois l’Allemagne nazie… Le nouveau Tarantino n’est pas tout à fait un film de guerre.

C’est un conte cruel mettant en scène, dans la France occupée, une bande de « basterds, une héroïne juive par qui la vengeance arrive, une actrice allemande jouant double jeu et un « méchant de catégorie supérieure ».

Même si on a l’impression que le géant accouche d’une souris après une scène d’introduction de dix minutes grandioses, on ne s’embête pas à cette comédie faisant feu de tout bois et explosant la réalité historique. (F.B.)

Jennifer’s body

De Karyn Kusama avec Megan Fox, Amanda Seyfried, Adam Brody, 102 mn.

Sous l’emprise d’une force intérieure, une jeune et jolie pom-pom girl à la vie idéale se met à assassiner les garçons de sa petite ville. Jennifer est un peu au film gore ce qu’Hannah Montana est au divertissement enfantin.

Une version moderne et trash du syndrome du Dr Jekyll et Mr Hyde. (N.Ce.)

La boîte de Pandore

De Yesim Ustaoglu, avec Tsilla Chelton, 112 mn

Pour son quatrième film, un drame doux-amer inégal où se profile la mélancolie du temps passé et quelques malaises intergénérationnels, la réalisatrice turque évoque avec nuance la famille dans ses joies mais surtout dans ses désunions. (F.B.)

L’affaire Farewell

De Christian Carion, avec Guillaume Cante, Emir Kusturica, 113 mn.

L’histoire, passionnante, est décrite comme L’une des plus passionnantes affaires d’espionnage du XXème siècle ».

Joyeux Noël offre à Emir Kusturica un très beau rôle en la personne de ce colonel du KGB qui rêve de faire tomber le système en fournissant des documents secrets via un ingénieur français à Moscou. Manque juste un peu (beaucoup) de tension. (Ph.Mn.)

La merditude des choses

De Felix van Groeningen avec Valentijn Dhaenens, Kenneth Vanbaeden, Koen De Graeve, Wouter Hendrickx, 108 mn.

Un écrivain mal dans sa peau revient sur son passé. Et sur une enfance houleuse, ballottée entre les ivresses de ses oncles, la violence de son père et le coeur d’une éducation populaire. Un excellent film flamand, emmené par une galerie de portraits saisissants, qui font froid dans le dos et tout à la fois émeuvent. (N.Ce.)

Le concert

De Radu Mihaileanu, avec Mélanie Luarent, Miou-Miou, François Berléand, Aleskei Guskov, Dimitri Nazarov, 122 mn.

C’est l’histoire insensée d’un pari fou fait par amour de la musique. La revanche incroyable d’un ancien chef d’orchestre du Bolchoï déchu par le pouvoir communiste. la nouvelle fable de Radu Mihaileanu est fougueuse, colorée, grand guignol, dopée à l’humour juif et slave. ( F.B.)

Le dernier pour la route

De Philippe Godeau, avecFrançois Cluzet, Mélanie Thierry, Michel Vuillermoz, 107 mn.

Toto le hérosMr Nobody passe pour la première fois derrière la caméra. Cela donne un film sensible, pudique, poignant, pris à bras-le-corps par François Cluzet, impressionnant de véracité dans la peau d’un patron d’agence de presse qui décide d’en finir avec l’alcool et rejoint un centre de cure. (F.B.)

Le hérisson

De Mona Achache, avec Josiane Balasko, Garance Le Guillermic, Togo Igawa, 100 mn.

Une concierge férue de lecture, une petite fille suicidaire, un Japonais cultive : Le hérisson raconte la brève rencontre de trois solitudes, au-delà des apparences. Ceux qui ont adoré le roman de Muriel Barbéry s’y retrouveront à coup sûr, dans un film qui doit plus à la prestation quatre étoiles de Josiane Balasko qu’à une leçon morale un peu convenue. (D.S.)

Le petit chat curieux (Komaneko)

De Tsuneo Goda, 60 mn.

Pourquoi ne pas donner du grand art aux tout-petits ? Avec cinq courts métrages qui en font un long. Avec comme héros, un chaton inventif et curieux. Voici un film d’éveil, animation artisanale japonaise plein d’humeurs, de couleurs et de douceur. (F.B.)

Le petit Nicolas

De Laurent Tirard, avec Maxime Godart, Valérie Lemercier, Kad Merad, Sandrine Kiberlain, 90 mn.

Que les aventures quotidiennes du petit Nicolas prennent enfin vie à l’écran réjouira tous ceux qui ont grandi avec le personnage créé et dessiné par le tandem Sempé/Goscinny.

Cette gentille comédie sur l’enfance d’antan, qui offre aux adultes plus de place que dans l’œuvre originale, manque peut-être d’un peu de piment que pour être totalement emballante. (D.S.)

Le ruban blanc (Das weisse band)

De Michael Haneke, 145 mn.

En s’introduisant dans une société sclérosée, petit village du nord de l’Allemagne protestante à la veille de la Grande Guerre, Haneke montre comment un idéal est perverti dès qu’on l’érige en absolu. Sa démonstration, implacable, a une résonance immense face à tous les radicalismes du monde : il décrit l’enfance du mal. Une Palme d’or 2009 qui fait sens. (F.B.)

Les barons

De Nabil Ben Yadir, avec Nader Boussandel, Fellag, Mounir Ait hamiou, 111 mn.

Une comédie sur les quartiers populaires, l’anti- « Haine » en somme, à travers l’ghistoire de trois glandeurs molenbeekois, des « barons » qui vient hors du système, se demandent ce qu’ils vont manger ce jour et ce qu’ils feront demain, voient la vie sous une forme poétique et agissent au ralenti. Le film n’épargne personne, affronte pas mal de tabous, est parfois très violent, est souvent drôle et absurde, est toujours humain et sensible mais jamais caricatural. Il va au-delà des clichés et croque tout le monde avec dérision. Nabil et son équipe se sont éclatés, nous aussi. (F.B.)

Les herbes folles

De Alain resnais, avec André Dussollier, Sabine Azéma, Anne Consigny, 96 mn.

Voici un bonheur de cinéma intelligent, plein de vitalité, d’une invention permanente et sans snobisme. Un thriller amoureux espiègle, incongru, romanesque, adapatation fidèle et facétieuse de L’incident,

Love happens

De Brandon Camp, avec Aaron Eckhart et Jennifer Aniston, 109 mn.

Comédie romantique sur fond de deuil. Mieux vaut en rire. Car c’est le produit type du film formaté avec deux têtes d’affiche donnant le minimun syndical dans une histoire molle, sans point de vue et sans rythme mais avec, bien sûr, un happy end sucré.

Mademoiselle Chambon

De Stéphane Brizé, avec Aure Atika, Vincent Lindon, 95 mn.

Stéphane Brizé adapte Eric Holder tout en finesse avec un duo harmonieux, Sandrine Kiberlain, belle et aérienne, et Vincent Lindon, terrien et droit, dans une histoire sentimentale délicate comme un accord de violon. Sans jamais forcer le trait, en jouant sur le presque rien qui dit presque tout. Pas à la mode Mademoiselle Chambon ! Du moins pas dans le courant actuel et ça fait un bien fou !

Mères et filles

De Julie Lopez-Curval, avec Catherine Deneuve, Marina Hands, Marie-José Croze, Michel Duchaussoy, 95 mn.

Trois femmes, trois générations. Des non-dits, un secret de famille et un journal intime tout à coup redécouvert pour se réapproprier le temps passé, pour comprendre le temps retrouvé. Julie Lopez-Curval signe une histoire simple en apparence et revient sur le statut de la femme à travers une femme d’hier, prisonnière de son état de mère et d’épouse, une jeune femme d’aujourd’hui, libre mais se demandant que faire de cette liberté, une femme mûre qui a du mal à composer avec hier et aujourd’hui. Et trois grandes actrices en état de grâce.

Micmacs à tire-larigot

De Jean-Pierre Jeunet, avec Dany Boon, 104 mn.

Du pur Jeunet, entre Delicatessen et Amélie Poulain. Avec des tronches, des couleurs chaudes, des focales courtes, des dialogues à la Prévert, un monde réinventé, un goût d’enfance, des moments de pure poésie, de l’humour et l’histoire d’un petit Poucet, épaulé par une bande de truculents chiffonniers, face aux monstres de l’armement.

My queen Karo

De Dorothée van den Berghe, avec Déborah François, Matthias Schoenaerts, Anna Franziska, 100 mn.

La vie en communauté dans les seventies vue à travers les yeux d’une gamine de dix ans. TOUT CELA est fait avec dérision et avec poésie, avec un vécu personnel et une pointe d’émotion...

La caméra placée à hauteur d’enfant, garde toujours l’humain et l’humour comme « lignes de flottaison ».

Shrink

De Jonas Pate, avec Kevin Spacey, 103 mn.

Explorer la face cachée d’un star-system en croisant les destins tragiques de personnages borderline fréquentant le même psy, star dans son domaine, avait un bon potentiel.

Malheureusement, on passe à côté de l’irrévérence qu’eût pu permettre le sujet et à côté d’un métaphore cinglante sur Hollywood d’aujourd’hui au profit d’une banale comédie dramatique.

The cove

De Louie Psyhoyos, 92mn.

Les dauphins flippent !

Et on les comprend quand on voit les images de ce « documentaire choc » décrivant leur massacre, au Japon.

Produit par Luc Besson, ce film écolo, réalisé le plus souvent en caméra cachée, est conçu comme un thriller et tente d’éveiller les consciences. Parti-pris réussi.

The informant

De Steven Soderbergh, avec Matt Damon, 107 mn.

Comédie noire à tiroirs, inspirée du best-seller de Kurt Eichenwald et qui raconte les aventures incroyables du golden boy Mark Whitacre, cadre supérieur chez un géant de l’agroalimentaire qui servit d’informateur au FBI. Soderbergh met une nouvelle fois en cause l’industrie.

Mais il le fait de façon légère, en jouant sur l’ironie des situations. Pour l’occasion, Matt Damon a pris 15 kilos et une moustache. Et est patant.

Tout comme le monologue intérieur dont est affublé son personnage.

The reader

De Stephen Daldry avec Kate Winslet, Ralph Fiennes, David Kross, Bruno Ganz, 123 mn.

L’histoire d’un jeune étudiant en droit allemand découvrant, au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, que son amour de jeunesse aurait été « impliqué dans les crimes nazis »...

Le film émeut profondément quand il se resserre sur les problèmes de conscience de ses deux protagonistes.

Et dérange quand il prétend nous faire croire à une love-story hollywoodienne entre un gamin et une femme mûre.

The twilight saga : New moon

De Chris Weitz, avec Robert Pattinson, Kristen Stewart, Taylor Lautner, 130 mn.

La famille Cullen ayant décidé de quitter Forks, Bella sombre dans la dépression, désormais séparée d’Edward. Son ami Jacob veille, cependant, mais il a du mal à cacher les sentiments qu’il éprouve pour la jeune fille, de même que le secret qu’il porte... Si le premier volet de l’adaptation au ciné de Twilight bénéficiait d’une certaine sobriété, on passe ici du romantisme à l’eau de rose.

This is it

De Kenny Ortega, avec M. Jackson, 112 mn.

Des images, toutes extraites des séquences tournées lors des répétitions des fameux concerts londoniens qu’aurait dû donner le roi de la pop inopinément décédé…

Un prophète

De Jacques Audiard, avec Niels Arestrup, Tahar Rahilm, 150 mn.

Deux heures trente d’une intensité remarquable. En nous envoyant à l’ombre ! Fort, très fort. Au centre du film, une petite frappe de 19 ans, analphabète, sans famille, sans amis, sans histoire. Héros discret qui va apprendre comment travailler « pour sa gueule » en utilisant son intelligence, faute de puissance. Un film de genre magistral.

Up (Là-haut)

De Pete Docter et Bob Peterson, 96 mn.

Courez, volez, voguez vers le nouveau Disney-Pixar. Non parce que ce film d’animation, dixième du fameux label, est entièrement en 3 D même si c’est une valeur ajoutée. Mais parce que c’est avant tout une histoire magnifique, bouleversante, rôle, intelligente, généreuse avec un vieux bougon binoclard et un petit boy-scout rondouillard, tous deux irrésistibles.

Victoria, les jeunes années d’une reine

De Jean-Marc Vallée, avec Emily Blunt, 104 mn.

Beau travail de reconstitution pour ce film en costumes finalement très protocolaire. Mais cette vie d’exception sans le souffle de l’histoire et sans s’immiscer dans les arcanes de cette intimité couronnée, c’est un peu comme si on regardait le magazine Point de vue sans point de vue.

Visage

De Tsaï Ming-Liang, avec Jean-Pierre Léaud, Laetitia Casta, Fanny Ardant, Lee Kang-Sheng, 141 mn.

Etrange, envoûtant, surréaliste, ironique, mélancolique. Tsaï Ming-Liang a répondu l’invitation du Musée du Louvre à venir filmer dans ses murs...

Et le réalisateur taïwanais, l’un des cinéastes les plus singuliers du monde, opte pour la voie du rêve et de la liberté dans une relecture contemporaine du mythe de Salomé.

Et son film, dont, il est vrai, certains pans désarçonnent et restent mystérieux, se regarde comme un objet d’art.

Whatever works De Woody Allen, avec Larry David, Patricia Clarkson, Evan Rachel Wood, Ed Begley Jr., 92 mn.

Le quarantième Woody Allen voit le grand cinéaste juif-américain renouer avec sa ville de New York, entre quelques escapades européennes.

Le retour, réussi, drôle, vivifiant, consiste en une love-story improbable, opposant un vieil et infect misantrhope (Larry David) à une jeune candide (Evan Rachel Wood).

Comme dans Vicky Cristina Barcelona, Allen y fait l’éloge des amours non conventionnelles qu’il affectionne.

nouveau

Alice au pays des réveils

Centre Bruegel.

La jeune Alice du conte de Carroll a bien grandi, même si elle a gardé son goût pour le rêve et l’imaginaire. Sa vie bascule lorsque le héros des Braises du Désir, dont elle est amoureuse, décède. Une comédie satyrique de la compagnie Circulez, ’y a rien à voir !

Bigard

Cirque royal ; Forum de Liège.

On dit Jean-Marie Bigard vulgaire, et il l’assume. Après Des animaux et des hommes et Mon psy va mieux, le comique français débarque avec un nouveau one-man-show, intitulé Bigard remet le paquet.

Caligula

Maison de la culture de Tournai.

Relecture moderne du texte d’Albert Camus, le Caligula du Bulgare Javor Gardev se présente sous la forme d’une histoire visuelle et chorégraphiée en trois tableaux, où s’illustrent désespoir, cruauté et souffrance. En bulgare, surtitré en français

Equi voci

Flagey ; Ecuries, Charleroi.

Un polyptyque de Thierry De Mey combinant plusieurs pièces musicales orchestrales accompagnées de films de danse montés en temps réel, dont les images se déclenchent au gré des tempi du chef d’orchestre. Dans le cadre de la Biennale Charleroi/Danses.

Evaporated landscapes

Kaaistudio’s.

Dans un paysage éphémère, composé de lumière, de bulles de savon et de mousse, Mette Ingvartsen crée une chorégraphie qui ne s’articule plus autour de mouvements du corps dans l’espace, mais autour de relations entre des éléments éphémères et fluides qui se fondent dans l’espace.

Giant city

Kaaitheater.

Après to come, Why we love action et It’s in the air, la chorégraphe Mette Ingvartsen se lance dans une exploration physique de la mobilité, des changements et transformations auxquels le corps est aujourd’hui soumis dans les villes tentaculaires. Elle spécule notamment sur les effets des courants immatériels et des espaces virtuels sur notre corps.

Labyrinthus females

Le Jardin de ma sœur.

Complètement dédié aux femmes, Labyrinthus female explore leurs cœurs, leurs émotions, leurs sentiments, leurs vécus. Mais si ce moment est très féminin, il donne aussi la parole aux hommes.

La revue 2010

Théâtre royal des Galeries.

Fidèle à elle-même, la Revue croque l’actualité politique et sociale de l’année écoulée dans un cocktail de sketchs, chansonnettes et chorégraphies où la crise est bien sûr omniprésente.

La valise de Jaurès

Waux-Hall, Nivelles.

Directement inspirée des comptes-rendus officiels des débats à la Chambre des Députés, cette pièce, interprétée et mise en scène par Jean-Claude Drouot, est une plongée dans la Belle Epoque, juste avant la Grande Guerre. Elle expose et réfléchit à la question de la place des grands idéaux dans notre société.

Le Père Noël est une ordure

Centre culturel de Dinant ; centre culturel de Huy.

Dans les locaux de Détresse-Amitié, la nuit de Noël prend des allures de carnaval… Une pièce créée en 1979 par le Splendid et aujourd’hui reprise par Argan 42.

Mélopolis

Magic Land Théâtre.

Lola, petite marchande d’allumettes et son amoureux Gino, accordéoniste aveugle, croisent Cosette et Gavroche dans les faubourgs populaires parisiens. Patrick Chaboud et le Magic Land Théâtre nous ramènent à l’époque de la Commune, en 1871, quand le peuple affamé dresse des barricades pendant que l’ignoble Thiers reconstitue son armée à Versailles avec l’aide des Prussiens.

Opéra-panique

Ecuries.

La Compagnie de la Nouvelle Sève, menée par Marco Taillebuis, entre dans l’univers à part d’Alejandro Jodorowsky. Pour interroger nos certitudes, remettre en question la philosophie, les religions, la guerre, l’amour, la vie, la mort, le sens de nos existences… lors d’un spectacle où le corps parle et les mots dansent.

Porc-épic

Atelier 210.

Mélange d’absurde, d’humour noir et de poésie, cette fantaisie surréaliste de David Paquet traite du rejet de la solitude, du besoin de rencontrer l’autre à tout prix. Une création du Zone urbaine Théâtre, mise en scène par Marine Haulot.

Rosas danst Rosas

Stadsschouwburg, Bruges.

En 1983, la troisième pièce d’Anne Teresa De Keersmaeker, après Asch et Fase, est un véritable coup de poing. Dans un mélange de violence et de tendresse, de grande radicalité et d’émotion à fleur de peau, elle livre un quatuor magistral qui restera longtemps comme sa marque de fabrique. Après avoir transmis cette pièce à d’autres danseuses au fil des ans, Anne Teresa De Keersmaeker la reprend elle-même, en compagnie de Cynthia Loemij, Sara Ludi et Samantha Van Wissen. Un classique à voir absolument.

SPRL

Théâtre National.

Le monde de l’entreprise et son langage formaté auraient-ils fini par contaminer toute la société ? Dans cette pièce de Jean-Benoît Ugeux (« Hansel et Gretel »), une jeune femme passe un véritable entretien d’embauche dans la famille où elle débarque au bras de son fiancé. Le jeune metteur en scène livre ainsi une métaphore intéressante de notre société mais celle-ci, hélas !, se perd un peu en chemin et ne parvient pas à accrocher l’intérêt du spectateur.

32, rue Vandenbranden

Koninklijke Vlaamse Schouwburg.

Après Le jardin, Le salon et Le sous-sol, une trilogie axée sur les relations familiales intergénérationnelles, le collectif bruxellois de danseurs Peeping Tom plante son décor au bout d’une impasse et observe cette fois les conséquences de l’isolement pour la circulation humaine.

Une folie

Comédie Claude Volter.

Un divertissement brillant et farfelu signé Sacha Guitry, où le charme des années trente rivalise avec la férocité et l’élégance de son style inimitable.

Gossip

rock et variétés

Gossip

Halles de Schaerbeek, vendredi 27.

C’est hyperblindé. La dame est très attendue par tous les amateurs de rock bien rugueux.

Make A Wish

Forest-National, vendredi 27.

Des rêves et des étoiles pour les enfants, avec, cette année, en guise de marraine, Maurane.

Olivia Ruiz

Halles de Schaerbeek, samedi 28.

Der des ders pour Olivia, la femme chocolat à croquer sur scène.

Simple Minds

Forest-National, samedi 28.

A-A-A-Années 80, chante Sttellla. Avec OMD en première partie.

Babylon Circus

AB, vendredi 27.

Conjugaison de l’énergie de la Mano Negra avec la prose de Brassens.

Zaza Fournier

Cinéma Le Parc à Liège, mardi 1 ; Théâtre 140, mercredi 2.

La gouaille parisienne post-Piaf nous vient, avec Claire Denamur pour le même prix, au Théâtre 140.

Gérald De Palmas

Le Forum de Liège, lundi 30.

Philippe vous en parle en pages musiques.

Toutpartout

Botanique, samedi 28, dimanche 29.

Deux nuits consacrées à l’agence belge Toutpartout qui fête ses quinze ans, avec Micah P. Hinson, Krakow (le seul groupe belge, remplaçant au pied levé The Cave Singers), Jason Molina, Githead, etc.

IAM

Palais des Expos de Charleroi, samedi 28.

Journée Love & Respect, avec, le soir, sur scène, IAM après La Grande Sophie et Manu Larrouy.

jazz

Karoline de la Serna

La Samaritaine, Bruxelles, mercredi à samedi

Du flamenco mêlé d’accents jazz et de rythmes orientaux. Des musiciens super et une voix très travaillée.

Philippe Catherine Trio

Le Parc, Liège, jeudi

Cercle horticole, Houdeng-Goegnies, vendredi

Le grand guitariste belge avec Philippe Aerts à la contrebasse et Mimi Verderame à la batterie. Quoi de mieux pour une soirée jazzy cool ? Alexandre Cavaliere les rejoint à Houdeng : plus gipsy.

De Biasio/Mohy Duo

L’Axess, Bruxelles, jeudi

La chanteuse Mélanie et le pianiste Pascal, dans l’intimité de la voix et du son, dans l’improvisation et la poésie.

Darwin Case

Jazz Station, Bruxelles, samedi

Musique, électronique, vidéo. Un spectacle total.

classique

Falstaff Liège, ORW, Palais Opéra, mercredi 25 et mardi 1, dimanche 29 à 15h.

Raimondi mène au succès une distribution solidaire et bien en voix sous la baguette enivrante d’Arrivabeni.

Mise en scène plus symbolique que bouffonne du jeune metteur en scène Stefano Poda.

Follia Pianistica Conservatoire, auditoire de la rue du Chêne, mercredi 25.

Dominique Cornil et cinq autres pianistes (Kikuchi, Ayari, Delbart, Collinet et Leonti) partent à l’assaut de pages inspirées par la danse pour des ensembles de quatre à douze mains !

OPL, Mahler Palais des Beaux-Arts, jeudi 26 ; Liège, Salle Philharmonique, vendredi 27.

Roth et l’OPL abordent l’intégrale Mahler avec la première symphonie qu’ils associent en amont avec la Sérénade pour vents K 388 de Mozart et en aval avec une page pour trompette solo de l’Allemand Widmann.

Loop 2 Espace Senghor, du jeudi26 au samedi 28.

Une carte blanche à Ingrid Drese, un récital de Jean-Philippe Collard-Neven, un hommage à Jean-Louis Robert, des compositeurs jeunes (Fourgon, Gobert) et très jeunes (Doneux, Aussems et Vacher).

Loop 2 tient le cap entre actualité (beaucoup) et commémoration (l’essentiel).

Winterreise Conservatoire, lundi 30.

Thomas Bauer et le pianoforte de Jos Van Immerseel dans l’insondable cycle de lieder de Schubert.

Sequentia et le Graal Flagey, mardi 1.

Spécialiste de la musique du Moyen Age, l’ensemble Sequentia ressuscite l’art des troubadours via des lectures de l’histoire de Perceval.

Black and white

Black and white

Espace Victor Jara, Soignies.

Il faut vraiment s’appeler Lorette Goose pour nous faire rire avec des portraits de femmes endeuillées ! Son seule-en-scène chasse nos idées noires en faisant valser ces veuves drôlement vivantes, brossées par une belle palette d’auteurs belges. A mourir de rire !

Causerie sur le lemming

Centre culturel de Bièvre ; Théâtre de la Place, Liège.

Derrière son bureau, aidé d’un rétroprojecteur, un homme entame une causerie sur le lemming, ce petit animal méconnu des régions arctiques. Passionné, il se laisse déborder par les multiples sujets qui lui viennent en tête : Victor Hugo, Jules Verne, la guerre froide, les Inuits, la composition des bifi... Délirante et érudite, la performance de François-Emmanuel van der Rest s’appuie sur une mise en scène aussi discrète qu’efficace d’Elisabeth Ancion.

Ceci est mon corps

Centre culturel de Welkenraedt.

Ceci est un feuilleté de textes, musique et sons, un duo de la coquine et belle plume d’Isabelle Wéry et de l’imaginatif musicien qu’est Marc Doutrepont. Un corps qui vit, s’écoute, chante, désire, se dévoile et se dérobe, une énergie ludique et sensuelle à partir de la Vie sexuelle de Catherine M. (Millet) et de textes d’Isabelle Wéry.

Charges comprises

Théâtre du Gymnase, Tubize.

Thierry De Coster et Odile Mathieu nous livrent une nouvelle performance époustouflante incarnant à eux deux une dizaine de personnages, locataires d’un immeuble bruxellois en proie à des querelles intestines. Avec une belle économie de moyens, un rythme endiablé et une étonnante plasticité dans le jeu, le duo nous divertit agréablement.

Dracula toujours vivant

Théâtre des Martyrs.

Dracula, personnage réel, cruel souvenir de l’histoire roumaine, cristallise à lui seul toute la fascination et l’angoisse qu’inspirent en nous le sang, la vie et la mort. Cinq comédiens de Théâtre en Liberté nous invitent à découvrir que Dracula est toujours vivant car il est en nous.

Eaux-les-Bains

Théâtre Jean Vilar, Louvain-la-Neuve.

Dans un centre de cure thermale hâtivement rénové, le personnel tente tant bien que mal de faire tourner la boutique.

Tout dérape quand arrive un inspecteur du ministère de l’Hygiène.

Eloge de l’oisiveté

Théâtre de la Vie.

Un opuscule philosophique et social de Bertrand Russell, réflexion sur le partage du travail et des richesses vers un monde plus juste, est l’axe principal de ce monologue où l’intelligence la plus fine se déguste avec gourmandisme et légèreté ludique par l’art et la connivence décontractée d’un comédien hors pair: un formidable solo de Dominique Rongvaux, mis en scène par Véronique Dumont.)

En attendant Godot

Théâtre des Martyrs.

Estragon et Vladimir, deux clochards traversés d’angoisses métaphysiques, attendent Godot chaque soir. Mais viendra-t-il un jour ? Les comédiens du Théâtre du Sygne, dirigés par Elvire Brison, se donnent rendez-vous sur une route de campagne pour jouer cette pièce de Beckett.

Fabbrica

Rideau de Bruxelles.

Angelo Bison raconte 150 ans d’histoire de l’Italie à travers un texte magnifique d’Ascanio Celestini, mêlant témoignages réels et légendes, débordant de poésie et d’humour. Un formidable moment, mis en scène par Pietro Pizzuti.

Ged Marlon solo

Théâtre 140.

Entre rire et tendresse, pirouettant sur scène, le conteur Ged Marlon livre au public sa logique illogique et ses délires absurdes.

Grow or Go

Théâtre National ; Théâtre de la Place, Liège.

Adaptée du documentaire de Marc Bauder, cette pièce décortique le quotidien et le discours de jeunes consultants tous frais sortis de leur « business school ».

Avec une gestuelle plus vraie que nature, six comédiens détournent les codes de cet univers arrogant – pour installer un décalage acerbe, tranchant résolument avec certaines « réalités » économiques et sociales.

Guerre

Théâtre Océan Nord.

L’auteur allemand contemporain Rainald Goetz livre une fresque historique du XXe siècle allemand. Son texte en trois parties interroge la démocratie à travers les situations limites auxquelles elle est confrontée, expose les notions d’état d’urgence, de régime de terreur, de totalitarisme et leurs insidieuses justifications.

Hansel et Gretel

Théâtre Le Public.

Après avoir longtemps tourné avec ce spectacle, Jean-Benoît Ugeux et Anne-Cécile Vandalem, ses créateurs ont transmis le flambeau à Selma Alaoui et Cédric Eeckhout qui campent désormais ce couple isolé, confronté aux invités de leur mariage.

Mais il n’y a personne : les époux ont joué et filmé leurs hôtes. La synchronie entre le jeu des acteurs et les téléviseurs est sidérante. La froideur qu’elle crée l’est tout autant. Un spectacle angoissant et magistral.

La boîte en coquillages

Théâtre du Méridien.

Sur la table, une boîte, devant eux. Pièce à conviction numéro un. Quatre frères et sœurs, orphelins de mère, doivent décider de prolonger ou non la vie de leur père agonisant, un père tyrannique et trop autoritaire. Une tranche de vie rapportée par Philippe Beheydt (A un jet de pierre de Pristina, Dans le secret de ma paume).

La dame de chez Maxim

Forum de Liège.

Un lendemain de fête, le docteur Petypon se réveille, la tête lourde, à côté d’une femme qu’il ne reconnaît pas. C’est la Môme Crevette, la danseuse aux mœurs légères du Moulin Rouge, qui jouit des dégâts qu’elle cause et de l’amour qu’elle inspire. La troupe de Jean-François Sivadier s’attaque au vaudeville de Feydeau.

La folle de Chaillot

Théâtre royal du Parc.

Sous prétexte de trouver du pétrole, des truands en col-cravate veulent détruire Paris. Totalement infiltré, l’Etat est impuissant. Face aux méfaits des riches, la justice reste muette, de même que la bourgeoisie, trop impliquée elle aussi. Aurélie, la folle de Chaillot, prend la tête d’un mouvement de protestation. La dernière pièce de Giraudoux, qui s’autorise pour la première et dernière fois une totale liberté de parole. Mise en scène : Jean-Claude Idée.

La nuit du thermomètre

Théâtre Jardin Passion, Namur.

Quand elle découvre sa mère inanimée sur le canapé, en pleine nuit, la petite Lucie décide d’appeler son meilleur ami, Simon. Une comédie de Diastème sur le passage de l’enfance à l’adolescence, sur un événement dramatique qui finit par se transformer en un souvenir inoubliable, celui d’une première histoire d’amour.

Le barbier de Séville

Théâtre National.

Un vieillard qui se prépare à épouser une belle jeune fille se fait doubler par un jeune comte aidé de son ancien serviteur… En montant cette comédie de Beaumarchais, Jacques Delcuvellerie livre un spectacle pétillant, drôle, truffé de musiques de toutes les époques et porté par une formidable distribution. Du plaisir à l’état pur.

Le masque du dragon

Centre culturel de Braine-l’Alleud.

Un spectacle tout en subtilité qui place l’art du conte en abîme et détourne par la métaphore, la poésie et l’humour, la gravité de la fable. Cette histoire d’un apprentissage d’un art martial en recouvre bien d’autres, autour de l’immigration et de la guerre, du rêve et du réel. Par deux formidables comédiennes mises en scène et en finesse par Hélène Theunissen.

Les bonnes

XL-Théâtre – Théâtre du Grand Midi.

Librement inspirée d’un fait divers des années 30, cette pièce de Jean Genet parle de Solange et de Claire, qui ressemblent à ces sœurs Papin, domestiques meurtrières de leurs maîtresses. Mais point de meurtre ici. Une pièce sur la représentation, l’illusion et le simulacre, où le rôle de Madame est tenu par... Gérald Wauthia. Mise en scène : Bernard Damien.

Les corps magnétiques

Manège, Mons

Sur fond de la musique de Morton Feldman interprétée en direct par l’Ensemble Musiques Nouvelles, Nicole Mossoux et Patrick Bonté lancent huit danseurs sur la scène, sur une ligne de démarcation, sentinelles involontaires d’un monde à préserver. Ici et là se forment des couples, des groupes, des solitudes… Une pièce sur le lien social. Dans le cadre de la Biennale Charleroi/Danses.

Liberté, égalité, sexualité

La Ruche, Marcinelle.

Libertin et libertaire, Sam Touzani s’en prend aux réflexes sectaires de tout poil et invente le « touzanisme », défi aux tabous et aux mensonges. Son sens du rythme et de la situation marque les points de l’humour, même si on aurait aimé que cette ode à la liberté soit plus mordante.

Loin de Corpus Christi

Théâtre Marni.

Cette épopée de Christophe Pellet nous mène à travers le XXe siècle, des Etats-Unis à Berlin-Est, de 1945 aux années 2000, à la rencontre d’une foule de personnages, dont Bertolt Brecht. Traversée d’une riche matière cinématographique, la pièce dresse des parallèles, un peu didactiques, entre le maccarthysme et les méthodes de la Stasi.

1914, le grand cabaret

Sous chapiteau, Watermael-Boitsfort.

Le récit et le jeu nous ont paru trop fragiles, malgré les intentions douces des Baladins du Miroir : mêler la douleur de la Première Guerre à la dure vie d’un cabaret sans le sou, glisser vers un cinéma à la Méliès et mettre en musique le tout, pour dépeindre nos rêves humains, notre lutte pour un monde meilleur. La scénographie est magique, le film qui conclut est épatant. Le charme pourrait opérer si la direction d’acteurs donnait une fermeté à l’ensemble.

Mort si j’veux

Théâtre de Poche.

Quatre adolescents ont fui leur famille dans une virée sauvage en quête de liberté et d’émotions fortes. En quête aussi d’un acte dément, qui les vengerait de leurs lâches de parents. Caricature de l’adolescent hystérique ou écervelé et texte confus nous mènent à une dernière demi-heure heureusement prenante, dérangeante même.

Moulin à paroles

Théâtre de la Valette, Ittre.

Deux monologues à l’humour corrosif d’Alan Bennet, servis par Marion. Dans le premier, Un Bi-choco sous le sofa, une veille dame assise par terre contre sa porte peste contre le facteur, les jeunes et les voisins. Une femme de lettres met en scène une demoiselle cancanière et voyeuse qui découvre le remède à sa solitude le jour où elle se retrouve en prison pour diffamation.

My first time

Théâtre de la Toison d’Or.

Ecrite par l’Américain Ken Davenport à partir de récits de « premières fois » collectés sur Internet, la pièce dévoile une pléiade de souvenirs intimes, tendres ou rocambolesques, dès 12 ans ou après 50, à la maison ou en avion, hétéro ou homo, pendant 30 secondes ou une nuit entière. Le tout emmené par quatre comédiens bien excités.

Negerin (Négresse)

Palace, Ath ; maison de la culture de Tournai.

L’auteur et metteur en scène Franz Xaver Kroetz nous livre une nouvelle perle noire avec cette plongée merveilleusement étouffante au cœur de la misère affective et sociale la plus profonde.

Cette histoire d’une femme prise en étau entre son mari et son amant, entre brutalité verbale et physique, est interprétée par trois acteurs magistraux avec un réalisme frissonnant.

nieuwZwart

deSingel, Anvers ; De Warande, Turnhout.

Avec une toute nouvelle équipe de jeunes interprètes, Wim Vandekeybus nous entraîne dans un monde très sombre pour un spectacle où les danseurs sont d’étranges créatures se déplaçant au son du trio musical emmené par Mauro Pawlowski (dEUS). Un spectacle percutant, bien dans la ligne du chorégraphe, mais avec l’énergie et la fraîcheur de jeunes interprètes apportant une nouvelle manière de bouger. Le tout dans un style abstrait loin du côté narratif des spectacles précédents.

Orgy of tolerance

Schouwburg, Courtrai.

Plus théâtral que chorégraphique (malgré une époustouflante scène dansée finale), ce nouvel opus de Jan Fabre fustige le repli sur soi d’un monde régi par le seul dieu de la consommation, de l’argent et du plaisir solitaire. Une charge radicale et sans ambiguité contre la montée des extrémismes et l’argent -roi. Souvent drôle (le metteur en scène rend notamment hommage aux Monty Python), le spectacle est porté par une formidable équipe de comédiens.

Oscar et la dame rose

Wolublilis ; Théâtre communal de Ciney.

La grande Jacqueline Bir reprend le rôle de Mamie Rose, pleine de tendresse face à Oscar, un petit garçon leucémique. Un grand moment d’émotion et d’humanité, joué sans chichi, à voir sans rechigner.

Papa est en voyage

Espace Delvaux ; centre Bohaimont, Bertrix ; hôtel de ville de Chapelle-lez-Herlaimont ; espace Duesberg, Verviers.

Ce seul-en-scène écrit et joué par Hamadi nous emmène depuis les terres berbères et insouciantes de son enfance jusqu’à Bruxelles, sur les traces d’un père immigré, déraciné. Avec les mots d’un enfant de 9 ans, Hamadi nous envoûte, sur le mode du conte, entre fantasme et réalité, mais avec une sincérité qui va droit au cœur.

Pavane-Objekt II

Raffinerie.

Voici l’un des objets chorégraphiques les plus étonnants et les plus enthousiasmants que nous ayons vus ces dernières saisons. Entre danse et installation visuelle, Barbara Mavro Thalassitis et Erwin Wauters créent un univers où les corps apparaissent comme des objets animés. Incroyable performance physique, Pavane est une création inclassable, explorant les rapports homme-femme dans un mélange d’humour, de violence (allant parfois jusqu’au sadomasochisme), de tendresse diffuse et d’étrangeté constante. Dans le cadre de la Biennale Charleroi/Danses.

Rain man

Théâtre Le Public.

Charlie Babbitt, jeune homme d’affaire pressé, entreprenant et séducteur, part à la recherche de son frère caché, Raymond, savant autiste à qui leur père a légué toute sa fortune. Dan Gordon a adapté le célèbre film de Barry Levinson. Mise en scène : Michel Kacenelenbogen.

Rose

Centre culturel d’Auderghem.

Rose, une comédienne de 32 ans, est tiraillée entre son obsession de la réussite et son désir d’avoir un enfant avant ses 33 ans. Célibataire et instable dans ses relations amoureuses, elle se désespère. Un soir, ivre, elle fait irruption chez Sacha, un psychanalyste qu’elle connaît depuis l’enfance et que l’idée d’être père révulse. Une comédie de et par Valérie Decobert et Nicolas Koretzky.

Save all dogs

Raffinerie.

Sept danseurs figurent une meute de chiens féroces. Dansant à quatre pattes, ils partent en chasse pour s’initier au langage animal et célébrer l’aube d’un nouvel âge d’or. Une création de Stefan Dreher inspirée des collages de Michael Swaney. Dans le cadre de la Biennale Charleroi/Danses.

Stabat mater furiosa

Espace Senghor.

Le cri d’une femme contre la fatalité de la guerre et ses horreurs, une révolte contre ceux qui la mènent et leur implacable logique. Trois comédiennes jouent une pièce de Jean-Pierre Siméon, mise en scène Dumont.

Stib

Théâtre Le Public.

Eva et Magda n’ont rien en commun si ce n’est leurs trajets dans un bus de la capitale… Elles vont pourtant se « contagionner », se reconstruire et s’ouvrir les yeux. Une belle rencontre, concrète, vivante et tramée de non dits, de miroirs, entre fous rires et émotions. Stib (Suite de Trajets Infra-humains Balisés) est le dernier né de l’écriture très originale de Geneviève Damas ici en duo avec Isabelle Defossé : deux sacrées comédiennes !

Titus Andronicus

Koninklijke Vlaamse Schouwburg.

Peu montée, cette pièce de Shakespeare aligne meurtres, viols, tortures et cannibalisme. On attendait quelque chose de saignant mais la version que nous proposent Olympique Dramatique et Toneelhuis s’avère plutôt potache et indolente. Le texte bien sûr reste magnifique.

Troubles – Ô !… IIIII !… Ah !…

Théâtre royal de Namur.

A New York, un couple fraîchement marié passe sa nuit de noces à l’hôtel, quand un loup aux yeux rouges s’invite à leur table. Une pièce de théâtre d’objets aux accents tragi-comiques d’Agnès Limbos, créée en tandem avec le trompettiste Grégory Houben.

Under

Théâtre Les Tanneurs.

Par un délicieux théâtre de l’absurde digne de Beckett, Lars Noren creuse de sa plume cruelle le monde des clochards. Trois formidables comédiens se jettent à corps perdu et avec une folie burlesque dans ce drôle de chaos. Leurs dialogues compulsifs, insensés, semblent destinés à masquer le vide et l’absurdité de leur existence. Petit bijou surréaliste.

Un fou noir au pays des Blancs

Centre culturel et artistique d’Uccle.

Quand Pie Tshibanda est arrivé en Belgique, on lui a ouvert sans le regarder. Puis, les yeux ont dit le mépris. L’auteur a compris qu’il fallait tisser les liens : il a rendu visite à ses voisins… qui n’ont pas compris. Aujourd’hui, un « fou noir » nous narre son périple et, par l’art du conte réaliste, ouvre des brèches dans les certitudes du « pays des Blancs ». Un formidable plaidoyer pour l’écoute, le respect et l’amour, à voir absolument.

Valérie Lemecier

Cirque royal.

Après sept ans d’absence sur scène, l’actrice, humoriste, scénariste et réalisatrice française remonte sur les planches pour y faire vivre une série de personnages délirants et pourtant directement inspirés de la réalité : voisine envahissante, mère bourgeoise débordée, partouzeur provençal, veuf belge amoureux fou de sa femme, gamine observatrice, jeune mariée déçue, etc. Remarquablement observé et parfaitement réinventé. Ce retour est un vrai Un régal.

Michael Jackson, « The remix suite »

n.c.

Brèves (8)!

Michael Jackson, « The remix suite »

Y a pas d’raison qu’Sony soit la seule à se faire des couilles en or. Universal, qui gère le catalogue Motown, sort, comme par hasard quelques jours avant la sortie de This is it, douze titres récemment remixés par des producteurs fous (comme les Neptunes). (Universal)

Foo Fighters, « Greatest hits »

Quinze ans et six albums studio résumés par ce premier best of du groupe de Dave Grohl qui a réussi l’impossible : faire oublier son passé nirvanesque. (Sony Music)

« Berlin 61/89 Wall Of Sound »

Trente chansons, divisées en « West side » et « East side », avec The Young Gods, Nina Hagen, Can, Nico, Edgar Froese, Einstürzende Neubauten… Une jolie façon de fêter les vingt ans de la chute du Mur. (Harmonia Mundi)

Queen, « Absolute greatest »

Quand on a déjà sorti différents best of, on se dit qu’il reste encore la possibilité de publier 20 titres en un seul CD. Voilà, c’est fait. Fallait oser, c’est tout ! (EMI)

Moby, « Wait for me »

Il s’est toujours montré généreux. La tournée n’est pas terminée que voici la triple deluxe edition de son dernier album, Wait for me. Avec deux bonus tracks, les versions ambient des chansons et, en DVD, trois clips, un epk, en festivals, etc. (PiaS)

Skunk Anansie, « Smashes & trashes »

Ce premier Greatest hits comprend les hits, trois nouvelles chansons et un DVD réunissant quinze vidéos (V2).

« Classic rock box vol. 3 »

Les auditeurs de Classic 21 seront heureux de trouver le troisième volume en cinq CD de leurs titres favoris, tous genres et époques confondus. (EMI)

Snow Patrol, « Up to now »

Double album de trente titres dont trois nouveautés, voilà déjà une bonne chose de fait.

(Universal) T.C.

arts plastiques

arts plastiques

Retrouvez les textes de présentation des pièces de théâtre et de danse d’Europalia.china sous la séquence

Retrouvez les textes de présentation des pièces de théâtre et de danse d’Europalia.china sous la séquence « Scènes » du Mad.

Renseignements et réservations : 02–540.80.80 ou www. europalia.be

Clubbing Grand Bruxelles

Babylon Circus

Babylon Circus

V. 27/11 à l’Ancienne Belgique. Rés. 02-548.24.24.

Benabar

L. 30/11 à Forest-National. Rés. 0900-69.500.

Frank Turner

L. 30/11 à l’Ancienne Belgique. Rés. 02-548.24.24.

Gossip

V. 27/11 aux Halles de Schaerbeek. Rés. 0900-260.60.

Make a Wish

Avec Maurane

V. 27/11 à Forest-National. Rés. 0900-69.500.

Patricia Kaas

D. 29/11 au Cirque royal. Rés. 02-218.20.15.

Serge Lama

V. 27/11 au Cirque royal. Rés. 02-218.20.15

S. 28/11 à Colfontaine. Rés. http://tickets.lesoir.be ou 0900-40.850.

D. 29/11 au Palais des Beaux-Arts de Charleroi. Rés. 071-31.12.12.

Spot on Denmark III

Feat. Fagget Fairys, Lucy Love, I Got You on Tape, Prins Nitram.

J. 26/11 à l’Ancienne Belgique. Rés. 02-548.24.24.

The Musical Box

S. 28/11 au Cirque royal. Rés. 02-218.20.15.

The Tragically Hip

D. 29/11 à l’Ancienne Belgique. Rés. 02-548.24.24.

Toutpartout 15 year

Avec Jason Molina & Will Johnson, Tony Dekker, Micah P. Hinson, Shit and Shine, The Cave Singers, The Black Heart Procession, Espers.

S. 28 et D. 29/11 au Botanique. Rés. 02-218.37.32.

cinéma

rock, variétés, jazz

rock, variétés, jazz

Adamo (4/12 au Wex, à Marche-en-Famenne, rés. 0900-84.700 ou www.sherpa.be)

Alain Souchon (16/1/2010 à Forest-National, rés. rés. 0900-69.500)

All Time Low (8/2/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

André Rieu (11 et 12/12 à Forest-National, rés. 0900-69.500 ; 17/12 au Sportpaleis d’Anvers, rés 070-345.345, www.teleticketservice.com)

Baroness (31/1/10 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

BB Brunes (13/2/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Boudewijn de Groot (13/3/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Buffy Sainte-Marie (5/2/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Calogero (1/3/10 au Palais des Beaux-Arts de Charleroi, rés. 071-31.12.12 ou www.charleroi-culture.be ; 7/5/10 au Forum de Liège, rés. 0900-260.60 ou www.proximusgoformusic.be)

Channel Zero (du 22 au 31/1/10 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Chantal Goya (5/12 à Forest-National, rés. 0900-69.500)

Chris Rea (4/3/2010 à Forest-National, rés. 0900-260.60)

Christophe (14/12 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Christophe Willem (2/6/2010 à Forest-National, rés. 0900-260.60)

Clouseau (11 et 13/12 au Sportpaleis d’Anvers, rés 070-345.345, www.teleticketservice.com)

Cœur de Pirate (16/3/10 à l’AB, rés. 0900-260.60)

Corneille (12/1/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Daan (3 et 4/12 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Dany Brillant (26/2/2010 au Cirque royal, rés. 02-218.20.15)

Dany Lary (26/12 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18)

Dave Matthews Band (1/3/2010 à la Lotto Arena, à Anvers, rés. 0900-260.60)

Dee Dee Bridgewater (8/3/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Depeche Mode (23/1/2010 au Sportpaleis d’Anvers, rés 070-345.345, www.teleticketservice.com)

Diam’s (17/12 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

« Disney on Ice : Rêve de princesses » (du 12 au 14/2/2010 à Forest-National, rés. 0900-84.007 ou www.sherpa.be)

Don McLean (21/4/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Editors (30/4/2010 à la Lotto Arena à Anvers, rés. 0900-260.60)

Emmanuel Moire (5/2 au Cirque royal, rés. 02-218.20.15)

Florent Pagny (6/3/10 à Forest-National, rés. 0900-69.500)

Ghinzu (6/2/2010 à Forest-National, rés. 0900-260.60)

« Grease » (6/2/2010 au Cirque royal, rés. 02-218.20.15)

« Hair » (22/4/2010 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18)

Helmut Lotti (15/1/2010 à la salle Reine Elisabeth, à Anvers, rés. 0900-00.311)

Henry Rollins (25/1/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

« Holiday on ice : Energia » (2 et 3/4/2010 à la Lotto Arena, rens. www.sportpaleis.be)

Iamx (19/3/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Indochine (les 26 et 27/3/2010 à Forest-National, rés. 0900-69.500)

Jacques Dutronc (12/3/2010 à Forest-National, rés. 0900-00.456 ou www.c-live.be)

« Je m’voyais déjà » (18/12 au Cirque royal, rés. 02-218.20.15 ; 19/12 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18)

Joost Zweegers (14/2/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

« KDO ! », spectacle de Franco Dragone (du 22/12 au 3/1/10 à Forest-National, rés. 0900-69.900 ou www.kdoshow.be)

Kelly Clarkson (21/2/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Lam of God (16/2/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

« La mélodie du bonheur » (27/12 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18)

Lara Fabian (6/3/2010 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18)

La Roux (23/2/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

M (18/12 à l’AB, rés. 02-548.24.24 ; le 15/4/2010 à Forest-National, rés. 0900-260.60)

Machine Head (5/2/2010 à Forest-National, rés. 0900-260.60)

Marc Lavoine (23/3/2010 à Forest-National, rés. 0900-69.500)

Marcus Miller (8/12 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Marilyn Manson (18/12 à la Lotto Arena, à Anvers, rés. 0900-260.60)

Mariza (17/3/2010 à la salle Reine Elisabeth, à Anvers, rés. 0900-00.311)

Mark Knopfler (6/6/2010 à la Lotto Arena, à Anvers, rés. 0900-260.60)

Maurane (17/3/2010 au Cirque royal, rés. 0900-260.60 ; 18/3/2010 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18)

Michael Gregorio (11/3/2010 au Cirque royal, rés. 02-218.20.15 ; 13/3/2010 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18)

Mika (12/3/2010 au Sportpaleis d’Anvers, rés. 0900-260.60)

« Mozart l’opéra rock » (30/4 et 1/5/2010 à Forest-National, rés. 0900-69.500)

« One night of Queen » (30/1/10 au Cirque royal, rés. 02-218.20.15)

Pascal Obispo (2/3/2010 à Forest-National, rés. 0900-69.500)

Pet Shop Boys (15/12 à la Lotto Arena, à Anvers, rés. 0900-260.60)

Rachid Taha (12/2/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Rammstein (10/12 au Sportpaleis d’Anvers, rens. www.sportpaleis.be)

Renan Luce (23/4/2010 à Forest-National, rés. 0900-69.500)

Riverdance (27 et Me. 28/2/10 à Forest-National. Rés. 0900-84.300)

Rockamovya + The Jouby’s (18/1 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

« Roméo et Juliette » (13 et 14/2/2010 au Cirque royal; rés. http://tickets.lesoir.be ou 0900-40.850)

Rose (19/12 au Botanique, rés. 0900-260.60)

Scala & Kolacny Brothers (5/3/2010 à la salle Reine Elisabeth, à Anvers, rés. 0900-260.60)

Soulwaxmas (19/12 à la Lotto Arena, rés. 0900-260.60)

Spandau Ballet (10/3/2010 à Forest-National, rés. 0900-260.60 ou www.proximusgoformusic.be)

Superbus (8/12 à Forest-National, rés. 0900-69.500)

Sweet Coffee (25/2 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

The Cranberries (25/3/2010 à Forest-National, rés. 0900-260.60)

The Dillinger Escape Plan (6/2/2010 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

The Havana Lounge (16/1/10 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

The Scene (3/3/10 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

The Swell Season (24/2/10 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

The Temper Trap (9/12 au Bota, rés. 02-218.37.32)

The War of the World (26/11/2010 à la Lotto Arena, rés. 0900-450.45)

The xx (17/2 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Tina Arena (12/12 au Cirque royal, rés. 070-66.06.01, www.ticketnet.be)

Tokio Hotel (25/2/2010 à Forest-National, rés. 0900-260.60)

2Manyds, Soulwax (19/12 à la Lotto Arena à Anvers, rés. 0900-260.60)

U2 (22 et 23/9/2010 au Stade Roi Baudouin, rés. 0900-260.60)

Vasco Rossi (6/5/2010 à Forest-National, rés. 0900-260.60)

« 20 ans de chansons… et même pas un CD ! » (23/2/2010 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18)

Wax Tailor (17/12 au Botanique, rés. 02-218.37.32)

Whitney Houston (24/5/2010 au Sportpaleis d’Anvers, rés. 0900-260.60)

Wolfmother (24/1/2010 au Cirque royal, rés. 0900-260.60)

Yann Tiersen (15/12 au Botanique, rés. 0900-260.60)

Youp van’t Hek (9 et 10/3 à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Yves Duteil et 100 choristes (10/1/2010 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18)

Zita Swoon (9 et 10/12 à à l’AB, rés. 02-548.24.24)

Humour

Michel Boujenah (10/12 au centre culturel de Seraing, rés. 04-337.54.54 ; 12/12 au centre culturel de Huy, rés. 085-21.12.06 ; 13/12 au Grand Théâtre de Verviers, rés. 087-39.30.30)

Patrick Timsit (29/1/10 à Braine-le-Comte, rés. 067-55.69.10 ; 30/3/10 au centre culturel de Huy, rés. 085-21.12.06 ; 1/4/10 au centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, rés. 02/773.05.81 ; 2/4/10 au Waux-Hall de Nivelles, rés. 067-88.22.77 ; 30/4/10 au Palace d’Ath, rés. 068-26.99.89)

Valérie Lemercier (12/12 au Forum de Liège, rés. 04-223.18.18 ou www.leforum.be).

Théâtre et danse

ATELIER 210 (chée Saint-Pierre, 210 – Etterbeek ; 02-732.25.98 ; www.atelier210.be).

« Le roi Lear » de William Shakespeare (du 8 au 16/12 à Recyclart) ;

« In bed with the Panach » par le Panach Club (du 29/12 au 23/1/10) ;

« Edition(s) limitée(s) » (du 25 au 30/1/10) ;

« Les marchands de sang » par Arcinolether (du 16 au 27/2/10) ;

« L’héroïsme aux temps de la grippe aviaire » de Thomas Gunzig (du 9 au 11/3/10) ;

« Le lieu commun » de François Archambault (du 18/3 au 3/4/10) ;

spectacles du Living Theater (du 13/4 au 1/5/10) ;

« La défonce » de Pascal Chevarie (du 14/5 au 5/6/10) ;

« Kvetch » de Steven Berkoff (du 10 au 26/6/10).

CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM (bd du Souverain, 183 ; 02-660.03.03, http://www.cc-auderghem.be).

« Serial plaideur » par Jacques Vergès (5/12) ;

« Vous avez quel âge ? » de Françoise Dorin, avec Jean Piat (du 7 au 13/12) ;

« Bien des choses » de et avec François Morel (du 25 au 31/1/10) ;

« Jules et Marcel » avec Michel Galabru et Philippe Caubère (9/2/10) ;

« Belle(s) famille(s) » d’Alain Cauchi (du 22 au 28/2/10) ;

« Le comique » de et avec Pierre Palmade (du 8 au 13/3/10) ;

« La divine miss V » avec Claire Nadeau (1/4/10)

« Un été avec lui » de Bernard Slade (du 19 au 25/4/10).

RIDEAU DE BRUXELLES (Palais des Beaux-Arts, r. Ravenstein, 23 ; 02-507.83.61, www.rideaudebruxelles.be).

« R.W. (Premier dialogue) » de Robert Walser (janvier 10) ;

« Affabulazione » de Pier Paolo Pasolini (du 23/2 au 18/3/10) ;

« White-out » de Paul Pourveul (du 9/3 au 1/4/10) ;

« Une laborieuse entreprise » d’Hanokh Levin (du 20/4 au 22/5/10).

THÉÂTRE DES MARTYRS (pl. des Martyrs, 22 ; 02-223.32.08, http://www.theatredesmartyrs.be)

« Théâtre sans animaux » de Jean-Michel Ribes, par le Théâtre de Namur (du 16/12 au 3/1/10) ;

« Faire le malin est le propre de tout imbécile » de Georges Courteline, par La Fabuleuse troupe (du 16/12 au 9/1/10) ;

« La griffe » d’Howard Barker, par Théâtre en Liberté (du 14/1 au 13/2/10) ;

« En vie de Nougaro » par Isabelle Wéry (du 15/1 au 13/2/10) ;

« Nathan le sage » de Gottold Ephraïm Lessing, par Biloxi 48 (du 24/2 au 3/4/10) ;

« Les diablogues » de Roland Dubillard, par Théâtre en Liberté (du 25/2 au 3/4/10) ;

« Lucrèce Borgia » de Victor Hugo, par l’Acteur et l’écrit (du 20/4 au 9/5/10) ;

« Kif-Kif » de Pietro Pizzuti, par Biloxi 48 (du 22/4 au 30/5/10) ;

« Savannah Bay » de Marguerite Duras, par La Servante (du 20/5 au 13/6/10).

THÉÂTRE DU MÉRIDIEN (chée de La Hulpe, 200 ; 02-663.32.11 ; www.theatredumeridien. be).

« La spectaculaire histoire des rois des Belges » de Patrick Roegiers (du 12/1 au 6/2/10) ;

« Alain l’Africain », de Pierre Lorquet, Luc Malghem et Sabine Ringelheim (du 9/3 au 3/4/10).

THÉÂTRE LE PUBLIC (r. Braemt, 64-70 ; 0800-944.44 ; www.theatrelepublic.be).

« Un jour, j’irai à New York avec toi » de Bruno Belvaux et Jean Lambert (du 4 au 31/12) ;

« Je veux qu’on me parle » de Louis Calaferte (du 6/1 au 13/2/10) ;

« L’allée du roi » de Françoise Chandernagor et Jean-Claude Idée (du 7/1 au 20/2/10) ;

« Enfantillages » de Raymond Cousse (du 9/1 au 20/2/10) ;

« Animal » de et par Donatienne Capelle, Catherine Graindorge, Magali Pinglaut, Pietro Pizzuti, Virginie Thirion et Laurence Vielle (du 23/2 au 3/4/10) ;

« Avalanche » de Tuncer Cücenoglu (du 2/3 au 3/4/10) ;

« Le rêve d’un homme ridicule » de Dostoïevski, par le Théâtre Le Public et le Théâtre de Namur (du 3/3 au 3/4/10) ;

« Le répétiteur » de Françoise Courvoisier (du 13 au 30/4/10) ;

« La nuit du thermomètre » de Diastème (du 13 au 30/4/10) ;

« Sans ailes et sans racines » d’Hamadi et Soufian El Boubsi (du 13/4 au 8/5/10) ;

« L’ombre » de Evgueni Schwartz (du 5/5 au 26/6/10) ;

« Le dieu du carnage » de Yasmina Reza (du 6/5 au 5/6/10) ;

« Intox » de Michel Huisman (du 18/5 au 26/6/10).

THÉÂTRE OCÉAN NORD (r. Vandeweyer, 63-65 ; 02-216.75.55 ; http://www.oceannord.org).

« Biographies d’ombres » de Lars Norén (du 2 au 30/3/10) ;

5es Rencontres d’ateliers (du 23/4 au 2/5/10).

THÉÂTRE ROYAL DES GALERIES (Galerie du Roi, 32 ; 02-512.04.07, www.theatredesgaleries.be).

« Les belles-sœurs » d’Eric Assous (du 10/2 au 7/3/10) ;

« La visite de la vieille dame » de Friedrich Dürrenmatt (du 24/3 au 18/4/10).

THÉÂTRE ROYAL DU PARC (r. de la Loi, 3 ; 02-505.30.30, http://www.theatreduparc. be)

« Le neveu de Rameau et autres dialogues » de Denis Diderot (du 14/1 au 13/2/10) ;

« La danse de l’albatros » de Gérald Sibleyras (du 4/3 au 3/4/10) ;

« Garbo n’a plus le sourire » de Vinciane Moeschler (du 22/4 au 22/5/10).

THÉÂTRE SAINT-MICHEL (bd Saint-Michel - entrée r. Père Devroye, 2 ; 02-732.70.73, http://www.theatrestmichel. com/).

« Le dîner de cons » de Francis Veber, avec Chevallier et Laspalès (4/12) ;

« Le malade imaginaire » de Molière, avec Michel Bouquet (16/1/10) ;

« Cochons d’Inde » de Sébastien Thiéry, avec Patrick Chesnais (26/3/10) ;

« Très chère Mathilde » d’Israël Horovitz, avec Line Renaud (28 et 29/4/10).

THÉÂTRE VARIA (r. du Sceptre, 78 ; 02-640.82.58 ; www.varia.be).

« Un monde presque parfait » de et par Soufian El Boubsi (du 10 au 19/12) ;

« Gibier de potence » et « L’affaire de la rue de Lourcine » de Georges Feydeau et Eugène Labiche, par le Théâtre Varia (du 15/12 au 9/1) ;

« Mardi à Monoprix » d’Emmanuel Darley, par la Compagnie Boomerang (22 et 23/12)

« Et la nuit chante » de Jon Fosse, par le Théâtre Varia (du 19 au 30/1/10) ;

« Les corps magnétiques » par la Compagnie Mossoux-Bonté (du 29 au 31/1/10) ;

« DTC (on est bien) » par la Clinic Orgasm Society (du 4 au 13/2/10) ;

« Capital confiance » par la compagnie Transquinquennal et le groupe TOC (du 23/2 au 13/3/10) ;

« Une bouteille dans la mer de Gaza » d’après Valérie Zenatti, par la compagnie Les Planches et les Nuages (25/2/10) ;

« To the ones I love », chorégraphie de Thierry Smits, par la Compagnie Thor (du 16/3 au 3/4/10) ;

« Les exclus » d’après Elfriende Jelinek (du 18 au 31/3/10) ;

« Identificazione di una donna », chorégraphie de Claudio Bernardo, par As Palavras (du 18 au 22/5/10).

WOLUBILIS (av. Paul Hymans, 251 - Woluwe-Saint-Lambert ; 02-761.60.30, www.wolubilis.be).

« Le père Noël est une ordure » du Splendid, par Argan 42 (du 8 au 13/12) ;

« Metapolis II », chorégraphie de Frédéric Flamand, par le Ballet national de Marseille (du 17 au 19/12) ;

« Furioso » par la Framboise frivole (29 et 31/12) ;

« Upon calligraphy » et « Sticks » par la Guangdong Modern Dance Company (18/11/0) ;

« Art » de Yasmina Reza, par AAC Production (du 21 au 27/1/10) ;

« Blackbird » de David Harrower (26 et 27/2/10) ;

« Jalousie en trois mails » d’Esther Vilar, par Argan 42 (du 10 au 13/3/10) ;

« Ma Terre happy » de et par Bruno Coppens (26 et 27/3/10) ;

« Le soir, des lions... » de et par François Morel (31/3/10) ;

« Le faiseur de monstres » par la compagnie Arsenic (du 5 au 15/5/10 en plein air).

Wallonie

Ittre

Théâtre de La Valette (pl. Saint-Rémy, 11 ; 067-64.81.11).

« Les derniers devoirs » de Louis Calaferte (du 17/12 au 24/1/10) ;

« Les combustibles » d’Amélie Nothomb (du 5 au 14/2/10) ;

« Moins deux » de Samuel Benchetrit (du 25/2 au 28/3/10) ;

« Ella & Welson » de et avec Eric Lefèvre, Chantal Nicaise et Xavier-Edouard Horemans (du 1/4 au 25/4/10) ;

« Duo pour violon seul » de Tom Kempinski (du 6/5 au 6/6/10).

LOUVAIN–LA–NEUVE

Théâtre Jean Vilar (centre urbain, r. du Sablon ; 0800-25.325, www.ateliertheatrejeanvilar.be).

« Mon cul » de Patrick Ridremont (du 15 au 31/12) ;

« A la recherche de Joséphine » de Jérôme Savary (du 15 au 19/12 à l’Aula Magna) ;

« Après moi, le déluge » de Lluisa Cunillé (du 7 au 22/1/10 au Blocry) ;

« Compartiment séducteur » de Jean-Philippe Arrou-Vignod (14 et 15/1/10) ;

« Mon petit soldat » de Polly Stenham (du 26 au 31/1/10) ;

« Trois vieilles » d’Alejandro Jororowsky (du 2 au 12/2/10 au Blocry) ;

« Princesse Turandot » de Carlo Gozzi (du 4 au 6/2/10 au centre culturel d’Ottignies) ;

« Le cocu magnifique » de Fernand Crommelynck (du 9 au 12/2/10) ;

« Deux petites dames vers le Nord » de Pierre Notte (du 23/2 au 21/3/10 au Blocry) ;

« Une sœur de trop » de Sophie Landresse (du 2 au 7/3/10) ;

« Amour, amour » de Jacques Henrard (du 25/3 au 1/4/10) ;

« Volchok » par le cirque Trottola (du 26 au 31/3/10 au Parc à Mitrailles) ;

« Le voyage » de Gérald Aubert (du 20/4 au 5/5/10 au Blocry).

Rue Baron Horta, 9 02-551.19.19, www.cinematek.be Me. 25/11 à 18 h 30 : Mélodrame : Civilization, de

Rue Baron Horta, 9

02-551.19.19, www.cinematek.be

Me. 25/11 à 18 h 30 : Mélodrame : Civilization, de Thomas H Ince et Reginald Barker (98 mn). A 19 h : Alfred Hitchcock : Notorious (Les enchaînés), d’Alfred Hitchcock (101 mn). A 20 h 30 : Mélodrame : Kean ou Désordre et génie, d’Alexandre Volkov (140 mn). A 21 h : Actors & Extras : Satyricon, de Federico Fellini (129 mn).

J. 26/11 à 13 h : Filmbreak/Alfred Hitchcock : Post mortem, d’Arthur Hiller (26 mn), The festive season, d’Arthur Hiller (26 mn). A 15 h : Film de jadis : Les copains, d’Yves Robert (94 mn). A 18 h : 60 ans de cinéma chinois : Ashima, de Liu Qiong (88 mn). A 19 h : Mélodrame : Les sœurs de Gion, de Kenji Mizoguchi (69 mn). A 20 h : Cinéma muet/Alfred Hitchcock : The farmer’s wife (Laquelle des trois ?), d’Alfred Hitchcock (117 mn, tit. angl.). A 20 h 30 : Mélodrame : Mother India, de Mehboob Khan (170 mn).

V. 27/11 à 17 h : Alfred Hitchcock : The Paradine case (Le procès Paradine), d’Alfred Hitchcock (112 mn). A 18 h : Pink Screens/Carte blanche à Eric de Kuyper : Un chant d’amour, de Jean Genet (26 mn), Scorpio rising, de Kenneth Anger (27 mn), Twice a man, de Gregory Markopoulos (46 mn). A 19 h : Mélodrame : Aventurera (Aventurière), d’Alberto Gout (102 mn). A 20 h : Cinéma muet/Alfred Hitchcock : Champagne, d’Alfred Hitchcock (98 mn). A 21 h : Mélodrame : Old boy, de Park Chan-wook (120 mn).

S. 28/11 à 15 h : Update : Central do Brasil, de Walter Salles (113 mn). A 17 h 15 : 60 ans de cinéma chinois : Les lanternes rouges, de Zhang Yimou (124 mn). A 18 h : Belgorama : The big bang (Le big bang), de Picha (76 mn). A 19 h 30 : Alfred Hitchcock : Rope (La corde), d’Alfred Hitchcock (79 mn). A 20 h : 60 ans de cinéma chinois : Le pousse-pousse, de Ling Zifeng (123 mn). A 21 h : Le P’tit ciné : Nuit et brouillard, d’Alain Resnais (32 mn) et Face aux fantômes, de Jean-Louis Comolli et Sylvie Lindeperg (109 mn).

D. 29/11 à 15 h : Jeunes fans de ciné : La belle et la bête, de Jean Cocteau (93 mn). A 17 h : Alfred Hitchcock : Under Capricorn (Les amants du Capricorne), d’Alfred Hitchcock (117 mn). A 18 h : Update : A tout de suite, de Benoît Jacquot (95 mn). A 19 h 15 : 60 ans de cinéma chinois : East Palace, West Palace, de Zhang Yuan (90 mn). A 20 h : Kinojudaica : Retenez leurs visages, d’Ivan Mutanov (80 mn). A 21 h : Alfred Hitchcock : Stage fright (Le grand alibi), d’Alfred Hitchcock (106 mn).

L. 30/11 à 17 h : 60 ans de cinéma chinois : Mariage d’enfants, de Huang Jianzhong (105 mn). A 18 h : Europalia.china : Comment Yu-Kong déplaça les montagnes (4), de Joris Ivens et Marceline Loridan (141 mn). A 19 h : Droit au cinéma ! Be kind rewind, de Michel Gondry (102 mn). A 21 h 15 : Alfred Hitchcock : Strangers on a train (L’inconnu du Nord-Express), d’Alfred Hitchcock (100 mn).

Ma. 1/12 à 17 h : Cinéma muet/Alfred Hitchcock : Blackmail, d’Alfred Hitchcock (82 mn, tit. angl.). A 18 h : Exprmntl : Presents, de Michael Snow (99 mn). A 19 h : Droit au cinéma ! Erin Brockovich, de Steven Soderbergh (131 mn). A 20 h : Hitchcock à Berlin : Sylvester, de Lupu Pick (50 mn) ; A 21 h 30 : Actors & Extras : Une chambre en ville, de Jacques Demy (95 mn).

Me. 2/12 à 15 h : Jeunes fans de ciné : Les aventures du prince Ahmed, de Lotte Reiniger et Karl Koch (77 mn). A 17 h : Alfred Hitchcock : I confess (La loi du silence), d’Alfred Hitchcock (94 mn). A 18 h : Kinojudaica : Frontière, de Mikhaïl Dubson (94 mn). A 19 h : Droit au cinéma ! La classe ouvrière va au paradis, d’Elio Petri (19 mn). A 20 h : Belgorama : The big band (Le big band), de Picha (76 mn). A 21 h 15 : Update : Red road, d’Andrea Arnold (113 mn).

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