Serge Delaive remporte le prix Rossel 2009

n.c.

Mercredi 2 décembre 2009

Serge Delaive a reçu le prix Rossel 2009 pour son roman « Argentine », publié aux éditions La Différence. Le prix Rossel des jeunes a été attribué à Nicolas Ancion pour « L’homme qui valait 35 milliards », paru chez Luc Pire. Ils ont reçu leur prix des mains de Jean d’Ormesson, membre de l’Académie française. Chattez dès 15h30 avec Jean d’Ormesson, membre de l’Académie française

Le Prix Rossel, récompense littéraire majeure en Belgique, a remis ce mercredi midi par Jean d’Ormesson, membre de l’académie française et invité d’honneur de la proclamation.

Serge Delaive a été primé pour « Argentine », son dernier roman paru aux éditions La différence en 2009. Il a fait l’unanimité auprès du jury, par 4 voix contre 1 (à Marie Delos).

Aîné d’une fratrie de quatre enfants, Serge Delaive pose son regard sur le monde en 1965. Fils d’une historienne et d’un médecin, il baigne dans les livres dès son plus jeune âge. Après le suicide de son père en 1986, l’auteur se découvre une passion pour la photographie, mais c’est une maîtrise en communication qu’il obtiendra. Il enchaînera les boulots de courtes durées passant de professeur à logisticien pour médecin sans frontières ou moniteur de voile, tout en voyageant aux quatre coins des cinq continents, et plus spécialement en Argentine, pays qu’il affectionne. Mais s’il voyage, c’est pour mieux revenir en Belgique. En 1997, il repose ses valises à Liège.

Ce n’est que vers l’âge de 20 ans, que l’écrivain crée ses premiers poèmes. En 1988 il range sa plume pour la ressortir deux ans plus tard. Depuis, l’encre n’a cessé de couler.

Les cinq finalistes du Prix Rossel étaient Valérie de Changy (Fils de Rabelais, Aden), Serge Delaive (Argentine, La Différence), Marie Delos, (L’immédiat, Seuil), Françoise Houdart (Oublier Emma, Luce Wilquin), et Grégoire Polet (Chucho, Gallimard)

Nicolas Ancion, Prix Rossel des jeunes

Le Prix Rossel des jeunes, décerné depuis 2001 par des rhétoriciens, a été attribué à Nicolas Ancion pour son roman « L’homme qui valait 35 milliards », paru chez Luc Pire. Par 5 voix contre 4 à Daniel Charneux (« Maman Jeanne » chez Luce Wilquin) et 3 à Jean-François Dauven (« Ceux qui marchent dans les villes » chez Flammarion).

Fils de parents marionnettistes professionnels, Nicolas Ancion, né le en 1971, s’est lancé dans l’écriture de pièces de théâtres et de nouvelles dès son adolescence. Globe-trotteur, l’auteur est également critique de BD et écrivain de littérature jeunesse.

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