BEAUVECHAIN

n.c.

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Mercredi 9 décembre 1992

BEAUVECHAIN

Pas de Zaventem bis!

La base militaire de Beauvechain ne deviendra pas une zone de délestage de l'aéroport national! Selon le plan de restructuration des Forces armées belges, réalisé par l'état-major et remis il y a peu au gouvernement, la base sera affectée au contrôle du trafic aérien et à la formation du personnel navigant de la Force aérienne. Selon cette étude, le 1er Wing de Chasse disparaîtra donc et les deux escadrilles de F-16 (les 349e et 350e) seront transférées à Florennes. Il reste au gouvernement à prendre sa décision définitive, mais il est très peu probable qu'elle s'écarte de cette proposition.

BRAINE-L'ALLEUD

Chef-lieu?

Braine-l'Alleud posera officiellement sa candidature, le 21 décembre prochain, au poste de chef-lieu de la future province du Brabant wallon. Le bourgmestre Emmanuel Hendrickx l'a annoncé lui-même lors du conseil communal de lundi, après Nivelles, Wavre et Ottignies-LLN. Les atouts de la nouvelle venue seront détaillés dans la motion qui sera proposée au conseil communal du 21 décembre.

CLABECQ

Rififi à la FGTB

Nouvelle excitation aux Forges de Clabecq. Elle concerne la délégation syndicale FGTB qui vient de voir ses mandats gelés pour un mois par ses instances supérieures. Lundi, ses délégués n'ont donc pu prendre part au congrès de la régionale, à Nivelles. Il en ira de même pour le congrès national du syndicat, à Bruxelles dans une dizaine de jours. On reproche à la délégation des Forges son comportement lors des événements du mois dernier et notamment sa décision, suite à la prise de position de Jean-Claude Albert en faveur de la reprise du travail, d'élire un nouveau président (Roberto D'Orazio, un «dur») sans consulter ses instances supérieures. Celles-ci lui ont donné jusqu'à début janvier pour réfléchir. Du côté des délégués, on répète qu'on n'a toujours pas digéré l'intervention des permanents dans le conflit qu'a connu l'entreprise. On prépare aussi une manifestation au congrès national pour se faire entendre...

JODOIGNE

Conseil ou messe?

Le mardi 25 février dernier, le conseil communal de Jodoigne prenait place à 20 heures pour déguster le budget. Plat indigeste. La discussion sur les sous communaux commençait le 26 à 0 h 27. Éreintés, les élus quittaient la table à 3 h 25 après avoir goûté les derniers points le nez dans leur assiette. Barbe bleue et ses échevins n'ont pas fait dans le détail: le député-bourgmestre Louis Michel et les autres se mettront à table ce dimanche 13 décembre à 8 h 30 pour assaisonner de leurs commentaires le budget et les taxes de l'année 1993. Les noceurs du samedi soir n'ont qu'à bien se tenir. Quant aux deux élus PSC, ils demanderont peut-être une interruption de séance pour faire un petit saut à la messe. Consolation? Dans la région, le pompon reste détenu par Ramillies. Le conseil communal y a déjà été réuni un samedi 1er janvier à 8 heures.

FAITS DIVERS

Braine-l'Alleud. - Pendant la nuit de lundi à mardi, le magasin Lambinet, situé place du Môle, a été la cible de cambrioleurs qui, après avoir brisé une vitrine, se sont emparés de vêtements. Le montant du préjudice reste à déterminer. Durant la même nuit, le garage Saussez, chaussée de Nivelles, a également été victime d'un vol commis par effraction. Butin: plusieurs radios-cassettes.

- Mardi, vers 14 heures, un dame circulant à cyclomoteur chemin de l'Ermite a été agressée par trois individus circulant à bord d'une voiture volée. Un des malfaiteurs lui a arraché son sac à main.

Jodoigne. - Lundi, vers 20 heures, une collision frontale entre deux voitures s'est produite chaussée de Tirlemont. Deux blessés: Mme Christiane Pensis, de Bruxelles, et M. Jim Cardoen, de la localité.

Tubize. - Mardi, vers 6 heures, un piéton, Mme Christine Vanvildonne, de la localité, a été fauchée par une voiture chaussée de Bruxelles. Elle a été admise à la clinique du Parc.

Waterloo. - Mardi, peu avant 5 heures, un voleur s'est introduit par le soupirail de la cave du café «Le Masséna», chaussée de Bruxelles. Au moment où il s'attaquait au tiroir-caisse, il a été surpris par le tenancier. Lorsque celui-ci a tenté de le maîtriser, l'individu lui a lancé un jet de spray lacrymogène avant de prendre la fuite bredouille.