LAMBERT,EDDY
Mercredi 8 juin 2005
Initialement, la Fédé avait prévu de mettre « Fédélift » en route à la prochaine rentrée académique. Les circonstances en ont décidé autrement. On eût pu croire, vu le changement de dernière minute, et surtout la fin de la grève du TEC dès le surlendemain, à un lent démarrage. Bien au contraire : pas moins de deux cents personnes se sont inscrites depuis la mise en ligne, mercredi dernier.
On parle de deux cents personnes plutôt que d'étudiants : la nuance vient de ce que la Fédé a eu la bonne surprise de compter, parmi les inscrits, une vingtaine de membres du personnel de l'ULg, qui a lui aussi accès à l'intranet. Si le personnel s'y met, c'est une forme supplémentaire de solidarité, se réjouit Pierre-Yves Pirenne, coprésident de la Fédé.
Tant mieux si les inscriptions vont bon train, mais qu'en est-il du covoiturage proprement dit ? La Fédé a, jusqu'à hier, enregistré une soixantaine d'offres de « covoitureurs », une cinquantaine de demandes de « covoiturés » (localisés davantage en périphérie, comme à Angleur, à Chênée, à Esneux ou Embourg, qu'au centre ville), et une dizaine d'arrangements. Coup de chapeau à cet étudiant qui propose de véhiculer gratuitement quelqu'un habitant Aywaille ou Remouchamps.
Après ce départ en trombe, la Fédé entend continuer à développer le covoiturage. Le but est d'avoir mille à mille cinq cents personnes à la rentrée, confie Pierre-Yves, content de finir son mandat par une expérience positive et espérant que ses successeurs en feront une priorité.