Des journaux en état de siège

LAUWENS,JEAN-FRANCOIS; KUCZKIEWICZ,JUREK

Samedi 7 mars 2009

C’est plus qu’un symbole : il y a dix jours, le Rocky Mountain News, le quotidien de Denver (Colorado), a publié son dernier numéro à quelques jours d’un 150e anniversaire qui faisait de lui un des plus vieux journaux des Etats-Unis. L’Amérique est frappée de plein fouet par la crise de la presse quotidienne. Elle seulement ? En France, le président Sarkozy a organisé des « états généraux », qui ont débouché sur l’octroi d’aides au secteur. Chez nous, la ministre de l’Audiovisuel et de la Culture de la Communauté française, Fadila Laanan (PS), a elle aussi annoncé la tenue d’états généraux sur le sujet. Les trois acteurs du secteur (Rossel, IPM, Editions de l’Avenir - Corelio) lui ont demandé un doublement exceptionnel de l’aide actuelle (6 millions pour l’ensemble des titres) dont ils bénéficient et ils travaillent à une demande de prêt de 25 millions auprès de la BEI (Banque européenne d’investissement) afin de financer leur mutation numérique. En cette période de crise, la plupart des groupes médias, dont Rossel, éditeur du Soir, ont aussi annoncé des plans d’économies, de restructurations, voire de licenciements.

Aujourd’hui se pose la question, brutale et taboue jusqu’ici, de la survie des journaux. « A l’avenir, il n’y aura que deux catégories de quotidiens : les survivants et les morts », déclarait Dean Singleton, patron d’un grand groupe de presse régionale américain (MediaNews Group) lors du dernier Congrès mondial des journaux à Göteborg. On en serait donc là. Pourquoi et comment ?

1La faute à la crise ? La crise n’épargne aucun secteur de l’industrie. Et l’effondrement des investissements publicitaires est un corollaire évident de la crise. Financée en partie par la pub, la presse est en première ligne. Mais ce qui la rend si vulnérable aujourd’hui, c’est que cette crise intervient alors que la presse n’a pas achevé la mutation la plus importante de son histoire, celle du numérique. Si elle ne l’a pas provoquée, la crise financière a accru et précipité une mutation fondamentale de la presse.

2 La faute à internet ? Cela fait plusieurs décennies que l’érosion du lectorat est perturbante. Le choc digital a accéléré le phénomène. Le paradoxe, c’est que la diffusion payante des journaux ne cesse de baisser alors que leur audience – celle de leur marque en tout cas – ne cesse de croître, en particulier grâce aux sites qu’ont développés les quotidiens et qui sont devenus les principales références en la matière. Mais la transformation de l’audience numérique en recettes de pub pose problème.

Aujourd’hui, internet draine 3 % des investissements publicitaires en Belgique, alors qu’il touche la majorité des gens. Bernard Poulet, dans son livre La fin des journaux et l’avenir de l’information (voir entretien), explique qu’en 2007, une étude de Goldman Sachs « estimait qu’il faudrait au moins cinq ans pour que les revenus digitaux des journaux compensent les pertes de la publicité sur papier ». C’est que les tarifs de la pub en ligne sont vingt fois inférieurs, par individu touché, à ceux de la publicité dans la presse papier. Le site d’un journal doit donc toucher vingt internautes pour compenser la perte d’un lecteur !

Mais dans la course à l’audience de masse, la presse a été vite débordée par les nouveaux acteurs nés d’internet. Les Yahoo, MSN (Microsoft) et Google ont réussi à réorienter vers eux les audiences de masse, et à leur suite les budgets publicitaires, notamment en exploitant habilement des contenus informatifs créés par les journaux. L’exemple de Google est le plus frappant : son service Google Actualités se présente comme un site d’information, alors qu’il ne fait « que » lister les références aux informations publiées par des sites de presse. Et depuis quelques jours, Google, déjà un acteur planétaire de la publicité, rentabilise son service Actualités en y vendant des pubs… qui n’atterriront forcément pas dans la caisse des sites de journaux auxquels il renvoie… (Le Soir du 5 mars).

3La faute à la gratuité ? Quel est le vrai prix des choses ? S’il ne vient à l’esprit de personne de penser qu’une pizza ou un flacon de parfum se doivent d’être gratuits, le monde de la culture est confronté à ce big bang : les films, les disques, les jeux peuvent tous être téléchargés illégalement. L’équation est intenable – produire de l’information coûte cher – et la presse se trouve dans une situation compliquée : ses concurrents sur internet, la presse gratuite et les journaux eux-mêmes au travers de leurs sites ont fait de l’information une denrée gratuite. Faire marche arrière est-il encore possible ? Certains le pensent, inspirés par Apple qui, avec iTunes, réussit à faire payer des téléchargements de musique pourtant disponibles sans payer. Mais il faudra alors trouver des façons nouvelles de faire payer l’information absorbée par le consommateur. La solution résiderait dans la mise en place d’un système de paiement universel pour de petits achats impulsifs. A supposer que l’information reste une denrée que les clients veuillent toujours acheter…

4La défaite de l’information ? La crise du support cache la crise du contenu. La télévision a imposé une information plus facile, plus superficielle et le « people » est désormais présent dans tous les médias. Alors que la presse se veut contre-pouvoir, beaucoup l’assimilent aux institutions : les journalistes sont ainsi souvent victimes de la même défiance que le politique. Depuis internet, la tendance s’est démultipliée. Via les blogs, l’idée d’une autre information, « citoyenne », qui dirait « tout haut ce que cachent les médias traditionnels », s’est répandue : les journalistes apparaissent dépossédés de leur exclusivité sur ce terrain. Une nouvelle preuve en a été administrée récemment, lorsque le réseau social Twitter a été le premier, quelques minutes avant les agences de presse, à annoncer le crash aérien d’Amsterdam. La façon de consommer l’information a changé pour devenir immédiate, permanente et interactive.

5Des solutions ? Rien ne sera plus jamais comme avant, mais personne ne sait à quoi ressemblera le paysage de demain. Les journaux d’aujourd’hui basculeront-ils tous un jour sur le Net ? Le Christian Science Monitor, quotidien américain de Boston au lectorat restreint mais à la réputation internationale, a été le premier journal au monde à stopper sa parution papier, pour ne subsister qu’en version numérique. Et, entre ce cas de figure et celui du Rocky Mountain News, la plupart des journaux d’Europe et d’Amérique se demandent comment repenser leurs contenus en fonction des spécificités respectives du papier et du numérique.

Mais plus largement, c’est la question du modèle économique qui est posée. Les entreprises de presse ont quelque peu perdu le contrôle de la production, de la diffusion, et de la monétisation des contenus d’information qui font leur fierté. Avant d’en voir la nature remise en question par l’évolution de la société et de ses modes de consommation. Personne ne pense que l’information est morte : mais tout semble indiquer que l’ancien modèle économique se meurt. Et que le nouveau reste à inventer. n

« Le modèle de la presse quotidienne est cassé. C’est irréversible »

Bernard Poulet est rédacteur en chef au mensuel économique français L’Expansion ; Il vient de publier La fin des journaux et l’avenir de l’information.

Peut-on résumer les choses de la manière suivante : le modèle économique de la presse écrite est cassé, mais personne ne sait par quoi le remplacer ?

Parfaitement. Le modèle qui était celui de la presse quotidienne – ou disons : de la presse d’information générale de qualité et de masse – est cassé de manière irréversible. La raison est simple : avec la multiplication des supports digitaux (internet, les GSM…), l’information de qualité n’est plus le point de passage obligé pour les annonceurs. La presse, qui occupait une position centrale, est devenue un support parmi d’autres. Cette fragmentation des supports et le meilleur ciblage qu’ils offrent entraînent la publicité vers le digital et les revenus de la presse s’en trouvent violemment “impactés”. Cela a commencé avec les petites annonces et cela s’est passé très rapidement. La vraie question, c’est : que fait-on à la place ? Et là, personne n’a la réponse. Il y a deux attitudes possibles. Soit on est dans le déni, ce que je ressens en France, soit on essaye de changer les choses. Les premiers prétendent qu’on aura toujours besoin du papier – ce qui est discutable – et attendent que les choses passent. Les deuxièmes essayent de bouger mais en sachant qu’il n’y a pas de solution toute faite : les Américains et les Anglais sont les plus dynamiques. Newsweek vient d’annoncer qu’à l’avenir il n’enverrait plus ses journalistes

systématiquement sur l’actualité chaude mais ne traiterait plus que les sujets sur lesquels il estime pouvoir apporter une plus-value par une enquête, des grandes signatures… L’idée est donc de réduire délibérément son audience en décidant qu’on s’adresse à moins de monde mais qu’on vend cette information plus chère à une « audience qualifiée », comme disent les publicitaires. C’est un pari : rien ne dit que cela marchera, mais seuls ceux qui feront ce type de paris s’en sortiront. Les autres mourront. Preuve de la confusion : le New York Times réfléchit à rendre à nouveau payants des éléments qu’il a rendus gratuits dans le passé. On verra les solutions quand on aura complètement touché le fond.

Cela semble être le cas aux Etats-Unis, où des journaux ferment. Pourquoi là-bas et pas (encore) ici ?

Parce que les Américains sont en première ligne dans la crise et dans les réactions à cette crise. De plus, la plupart des journaux américains appartiennent à des groupes de médias cotés en Bourse, ce qui provoque une sanction rapide des mauvais résultats. Les groupes européens peuvent mieux bricoler mais il ne faut surtout pas se dire que seuls les Etats-Unis sont concernés. La crise financière a accru la crise de la presse dans le monde entier.

À l’exemple de « Newsweek », la tentation d’une information haut de gamme se fait jour. On n’a jamais eu autant d’infos disponibles et l’on parle aujourd’hui de la fin de l’info

Je pense qu’à terme, on va de toute façon vers une information à deux vitesses : une information pauvre pour les pauvres et riche pour les riches. C’est vrai qu’on n’a jamais eu autant d’informations mais est-il vrai pour autant de dire que jamais les gens n’ont voulu autant d’informations ? Je ne le crois pas. De quelle information parle-t-on ? Tout le monde veut être « au courant ». Cela ne fait pas vivre les grands médias de qualité. Comprendre ou analyser les enjeux des choses, ça, ça n’intéresse qu’une minorité de gens. La majorité des gens sont plus intéressés par la culotte de Paris Hilton que par la réforme de la Sécurité sociale. Cette information à deux vitesses, elle existe déjà : les entreprises achètent les informations économiques et financières. On peut toujours être optimiste en se disant que les journalistes devront à l’avenir être meilleurs qu’aujourd’hui pour parvenir à faire vendre leur journal. La multiplication du nombre de pages a provoqué la naissance d’une couche moyenne de journalistes ni bons ni mauvais. À côté des experts, il y aura une série de malheureux ouvriers à la chaîne dont le seul boulot sera de mettre les informations le plus rapidement sur internet !

Il n’y a pas de solution miracle ?

Il ne faut pas se raconter d’histoires. Ceux qui sont dans le vrai, ce sont ceux qui essayent : Google est né comme cela. Obtenir des rallonges publiques ne sert à rien si c’est pour gagner deux mois. Partir du principe que le numérique va remplacer les recettes perdues dans le papier est illusoire : ce ne sera pas le cas. Un grand journal qui couvre tous les domaines de l’actualité, de l’Iran aux mots croisés, doit aujourd’hui se demander à quoi il doit renoncer pour requalifier son offre et son audience. On couvre tout de plus en plus mal. On peut essayer aussi de faire des choses qui permettent de gagner de l’argent sur internet mais en sortant du domaine de l’information : de l’e-commerce, de la vente de voyages… Mais il ne faut pas se leurrer : si la production d’information n’est plus rentable à côté d’autres activités, on y renoncera !

JEAN-FRANÇOIS LAUWENS

Bernard Poulet

Rédacteur en chef au mensuel économique français « L’Expansion » (qui appartient à Roularta), il est aussi l’auteur du « Pouvoir du Monde » (La Découverte).

« Notre ambition d’éditeur répond encore à un besoin »

La situation de la presse est préoccupante aux Etats-Unis. L’est-elle tout autant chez nous ?

Ce qui nous différencie, en Belgique, du marché américain, ce sont les structures de contrôle et capitalistiques des acteurs de presse. Les premiers à rencontrer des difficultés aux Etats-Unis sont ceux qui sont fortement endettés ou qui ont un actionnariat très dilué en Bourse. Des problèmes financiers à court terme s’ajoutent alors aux mutations du métier. Les groupes belges sont moins endettés et leur structure d’actionnariat reste cohérente. Par contre, les phénomènes d’audience, de concurrence, de gratuité sont similaires… Les groupes de presse doivent avoir certaines caractéristiques pour y faire face : une diversification des activités, des marques fortes et une position de leadership pour leurs différents titres sur leur segment de marché.

Certains évoquent la fin des quotidiens papier. Est-ce envisageable ?

Des réflexions similaires ont été émises dans les années 1970 avec la concurrence de l’audiovisuel. Et c’est logique. On rentre aujourd’hui dans l’ère du numérique et du gratuit, ce qui pose plus fondamentalement cette question : le marché est-il encore assez large pour permettre à autant de médias de survivre ? La réponse, c’est qu’il y aura des disparitions dans la presse, c’est une quasi-certitude. Il y aura aussi une presse qui se réorientera vers des niches.

Quelle peut-être la réaction de Rossel, et singulièrement celle du « Soir » ?

Depuis qu’il est né, Le Soir est un journal référent qui s’adresse à une population relativement large. Pourra-t-il rester un journal de masse ? C’est son ambition. Pourra-t-il le rester à la fois sous la forme papier et sous la forme numérique ? C’est l’autre question. Les audiences totales du Soir ne se sont pas contractées. C’est son modèle économique qui est remis en question. Une règle générale prévaut dans la presse aujourd’hui : on doit faire mieux – mieux, pas davantage – avec moins. Les restructurations qui ont lieu aujourd’hui ne sont pas des phénomènes anormaux. Les entreprises de presse doivent se redimensionner, ce qui ne veut pas dire qu’elles sont appelées à disparaître. Elles ont d’ailleurs peu réduit leur capacité éditoriale. Le Soir a plus de journalistes qu’en 1990, alors que l’on vendait plus de journaux ; par contre, on a beaucoup moins de techniciens.

La restructuration en cours au « Soir » ne risque-t-elle pourtant pas de nuire à la qualité de l’information ?

Nous veillerons à ce que la qualité ne soit pas affectée, en faisant des choix et en développant des partenariats. Par ailleurs, j’ai tendance à dire qu’il sera très difficile, dans le monde occidental, de garder des journaux d’information ayant le profil du Soir, du New York Times, du Figaro, du Monde… sans une régulation.

Vous espérez une intervention des pouvoirs publics ?

L’aide à la presse belge est une compensation liée au fait que la RTBF fasse de la pub tout en étant subventionnée, ce n’est pas un subside. Les pouvoirs publics doivent intervenir en redistribuant. Est-il normal que les opérateurs de contenants, les réseaux, développent un business modèle en permettant une certaine cannibalisation des contenus ? Un mécanisme de régulation fait qu’une partie de la recette de photocopies revient aux éditeurs. On pourrait imaginer la même chose pour ceux qui vendent de l’ADSL, du câble… D’autres médias, comme la radio ou Google, profitent du fait que la presse écrite existe. Pour Google, cela pose des questions en termes de concurrence. Microsoft s’est fait taper dessus par la Commission européenne pour des raisons moins fondamentales. C’est là que je vois la régularisation, qui existe dans de nombreux secteurs. Le secteur de la santé pharmaceutique est régulé, de même que la mobilité. Ces questions doivent être posées si l’on veut préserver le pluralisme.

Des évolutions sont-elles inéluctables en ce qui concerne la gratuité sur le web ?

Le phénomène de la gratuité va s’autoréguler, à mon sens. La presse gratuite, comme Métro, ne donne pas plus d’informations que la radio. Je ne trouve pas cela anormal. Une société peut-elle se contenter de ça ? En tant que citoyen, je pense que non. Il est prouvé que plus le taux de lecture est élevé, plus le degré de citoyenneté, d’implication dans la vie publique l’est aussi. Et le marché publicitaire suivra toujours une presse dont la qualité est discriminante. Les journalistes et les éditeurs doivent qualifier leur information. C’est évidemment le défi numéro un de tout cet enjeu. La valeur ajoutée éditoriale est indispensable, on ne peut plus se contenter d’informer.

Mais l’information sur le web deviendra-t-elle, à terme, payante ?

A terme, une partie sera payante, c’est inéluctable. Ce sera lié à l’évolution de l’audience et à l’apparition de systèmes de paiement simplifiés. Nous sommes à la moitié du potentiel pour lesoir.be, on devrait passer à cela d’ici cinq à six ans. Pour Mediafin (L’Echo et De Tijd, dont Rossel est actionnaire – NDLR), on devrait y être dans un ou deux ans.

Qu’entendez-vous par la nécessité d’une diversification ?

Dans un petit marché comme le nôtre, où il est exceptionnel d’avoir autant de titres de presse, il est indispensable de compenser les risques en disposant de plusieurs médias. L’autre aspect, c’est le « cross media » : vous le lancez en presse, vous le faites suivre en audiovisuel… C’est une capacité pour l’éditeur d’amplifier sa puissance. Le modèle le plus évident, c’est le Persgroep en Flandre avec Dag Allemaal, Het Laatste Nieuws et VTM. J’insiste : cela se fait en toute indépendance éditoriale des supports. A terme, la volonté de Rossel est de nouer des partenariats entre rédactions de titres complémentaires pour éviter des intégrations structurelles qui se feraient au détriment du pluralisme.

Qu’avez-vous envie de dire aux lecteurs par rapport à cette mutation ?

Faites confiance à la presse ! Quelqu’un qui lit activement de l’information aura toujours beaucoup plus d’intelligence et de décodage du monde dans lequel il vit. La presse quotidienne est complémentaire au site internet, qui informe immédiatement et permet l’interactivité. C’est avec cette ambition que nous développons notre rôle d’éditeur, et je suis convaincu que cette ambition répond encore à un besoin.

OLIVIER MOUTON

Bernard Marchant

Administrateur délégué du groupe Rossel, propriétaire du « Soir », du groupe Sud Presse, de « Vlan », actionnaire de Mediafin (« L’Echo » et « De Tijd ») et du groupe français La Voix du Nord.

Crise et médias Débat dans le cadre de la Foire du Livre

Crise et médias Débat dans le cadre de la Foire du Livre

Avec Jacques Delcuvellerie, fondateur et directeur du Groupov, Béatrice Delvaux, rédactrice en chef du Soir, Michel Konen, rédacteur en chef de La Libre, François Heinderyckx, professeur à l’ULB, Benoît Raphaël, rédacteur en chef du Monde Interactif et du Post.fr. Modérateur : Eddy Caekelberghs, journaliste à la RTBF. Samedi 7 mars à 17 h, à Tour et Taxis.

interMédias La presse écrite en crise

Avec Amid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta, Daniel Van Wylick, directeur général du Soir, Martine Simonis, secrétaire générale de l’Association des journalistes professionnels (AJP), Charles Bricman, chroniqueur et blogueur, et Bernard Poulet. Émission interMédias, lundi 9 mars à 22 h, sur la Une.

Aux Etats-Unis La course à la survie pour les journaux américains

Un article de notre envoyé permanent à New York, Luis Lema, à lire sur www.lesoir.be.

Cartes blanches L’avis de cinq spécialistes

De lundi à vendredi, Le Soir donne carte blanche à cinq spécialistes, dont Amid Faljaoui (directeur des magazines francophones de Roularta), Martine Simonis (AJP), Jean-Jacques Jespers (professeur de journalisme à l’ULB).