Le réseau cycliste « Villo » opérationnel mi-mai à Bruxelles

BELGA

Jeudi 12 mars 2009

« Villo », le nouveau réseau bruxellois de vélos mis en location en libre-service, sera lancé mi-mai. Il tissera étendra sa toile progressivement sur le territoire de 16 communes et remplacera « Cyclocity ».

Les rares abonnés de « Cyclocity » (250 vélos uniquement disponibles sur la commune de Bruxelles) recevront un abonnement gratuit au nouveau réseau doté de vélos plus légers et plus confortables à l’usage, dont la première demi-heure d’utilisation sera gratuite.

Les utilisateurs occasionnels ou les touristes pourront se contenter d’un 1 ticket valable 1 jour (1,5 euro) ou 7 jours (7 euros).

Un abonnement annuel coûtera 30 euros (29 euros pour les détenteurs de la carte MoBIB). Dans ce cas, la tarification par utilisation sera facturée mensuellement : gratuité pour les trente premières minutes d’utilisation (la première heure pour les abonnés aux transports en commun et pour les détenteurs d’une prime Bruxell’air et d’un abonnement Cambio) ; 50 cents par demi-heure supplémentaire et 1 euro par demi-heure, au-delà des deux premières heures.

Les deux roues (en moyenne 15 par station) porteront des signes d’appartenance à la Région bruxelloise : le jaune ou orange mangue retenu pour les taxis de la capitale, et l’Iris, la fleur symbolisant la Région.

Jusqu’à 180 stations

Les stations (une cinquantaine pour le démarrage et jusqu’à 180, dans les prochains mois pour la première phase) seront distantes de quelque 400 mètres, a précisé mardi le ministre bruxellois du transport, Pascal Smet.

Les conventions pour les emplacements sont en cours de négociation avec les communes bruxelloises.

Les trois plus éloignées d’entre elles ne seront équipées que dans une phase ultérieure : Evere, Auderghem et Watermael-Boitsfort.

Le réseau « Villo » sera installé et exploité par JC Decaux, qui avait décroché le contrat au début de l’hiver, non sans avoir dû faire face à plusieurs recours de candidats évincés de ce juteux marché alimenté par la perspective d’importantes recettes issues davantage des recettes publicitaires que des rentrées liées à l’utilisation des 2.500 vélos qui auront été mis en service à l’issue de la première phase.

(belga)