Parfois un coup de tonnerre peut annoncer le retour du ciel bleu

BELGA; MARECHAL,GISELE

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Jeudi 31 mars 2011

Parfois un coup de tonnerre peut annoncer le retour du ciel bleu

Avant d’être désavoué à huis clos dans un dossier disciplinaire (lire par ailleurs), le bourgmestre de Charleroi était encore d’humeur optimiste au conseil communal de lundi. Il s’est ainsi félicité de son rapprochement avec l’autorité de tutelle, et que l’aide au suivi de la gestion imposée par la Région wallonne – un commissaire spécial que l’on refuse de nommer – aiderait sans doute à la parfaite exécution des mesures d’économie. Son premier échevin Paul Ficheroulle est même allé plus loin, se louant « de la professionnalisation de son suivi. Pour lui, Charleroi reste victime du mythe de Namur. Nous ne faisons jamais assez bien et il en faut toujours plus ! » Le collège s’est engagé à présenter le nouveau budget en mai. Ce sera le 2 ou le 31.

DOUR : Coups de poing au chauffeur de bus : 300 heures

n.c.

Brèves (3)!

DOUR
Coups de poing au chauffeur de bus : 300 heures

Une peine de travail de 300 heures de travail, assortie d’un emprisonnement subsidiaire de 4 ans, a été infligée ce mardi à Sami, un jeune Dourois de 20 ans. Le 17 octobre 2009, celui-ci avait loupé son bus dans Dour. Furieux, il avait rattrapé le véhicule lors de son arrêt à la Place verte : il avait décoché deux coups de poing au chauffeur. Celui-ci en avait subi une incapacité qui perdure aujourd’hui. À l’époque, ce geste incivique avait valu à Sami un mois de détention préventive. À l’audience, il a expliqué sa frustration au tribunal : « Le chauffeur avait pratiquement failli m’écraser au lieu de stopper à ma demande. » La présidente Colin a sanctionné sa réponse violente à une frustration banale. (G. Ma.)

PETIT-DOUR

Nouvelle réunion Jours heureux-syndicats ce jeudi

Le Setca et la CNE suivent toujours de près, en front commun, la situation confuse aux plans social, financier et administratif, du

personnel au sein de l’ex-maison de repos Les Jours heureux, du

centre d’hébergement et de la résidence service, situés rue Ropaix à Petit-Dour. Pour forcer le dialogue, les syndicats avaient organisé un piquet, vendredi matin, tandis que quatre inspecteurs des lois sociales de la Région wallonne visitaient les lieux. Setca et CNE attendent les rapports de ces fonctionnaires. Une nouvelle réunion est prévue ce jeudi. (G. Ma.)

Tournaisienne car-jackée

n.c.

Brèves (1)!

Tournaisienne car-jackée

Venue revendre sa voiture, une dame a été victime mercredi d’un car-jacking. La propriétaire du véhicule, une Audi de type S3, avait été récemment contactée par téléphone par un acheteur potentiel. Le rendez-vous pour la transaction avait été fixé à mercredi matin, sur un parking de la chaussée de Renaix, à Dergneau. Arrivé sur les lieux, l’amateur a souhaité essayer la voiture. Prenant le volant, la propriétaire a effectué un essai. Prétextant entendre un bruit, le passager a demandé à la conductrice de se garer. Alors que la voiture était à l’arrêt, la dame a été sortie de force de son véhicule. L’auteur du car-jacking a réussi à prendre la fuite. « C’est le type de véhicule puissant régulièrement utilisé pour des hold-up », a précisé le parquet. (b)

Mons

n.c.

Brèves (4)!

Mons

La sécurité routière des deux roues

Ce vendredi 1er avril, à 18 heures, la police boraine organise une conférence sur la sécurité routière des deux-roues en partenariat avec l’Institut belge pour la sécurité routière (IBSR). Elle se tiendra à la concession Harley Davidson, 23, rue de la Poire d’Or, dans le zoning de Cuesmes. La police boraine a réalisé un plan d’actions visant diminuer les accidents avec blessés sur les points noirs de sa zone. 40 % de ces accidents concernent des usagers faibles, soit 30 % de deux-roues et 10 % de piétons. (G. Ma.)

QUIEVRAIN

Les 15 élèves fictifs du directeur d’école

Le tribunal de Mons a accordé ce mardi la suspension du prononcé de la condamnation à l’ex-directeur d’école à mi-temps à l’Institut Don Bosco de Quiévrain, âgé de 36 ans. Durant l’année scolaire 2007- 2008, il avait inscrit 15 élèves fictifs dans l’école primaire pour sauvegarder un emploi et demi d’instituteur. Le pouvoir organisateur l’avait licencié pour faute grave. Il répondait de faux et usage devant le tribunal de Mons. Son défenseur, Me Fabrice Guttadauria, a convaincu la présidente Mme Colin du désintéressement de son client. « Il a agi pour éviter la perte d’emplois alors que la baisse du nombre d’élèves devenait critique. » Son assurance professionnelle a remboursé les 30.500 euros de subsides indûment octroyés par la Communauté française. (G. Ma.)