Pour le MR, le frein c'est le PS

RENETTE,ERIC

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Jeudi 12 avril 2007

Politique Redéploiement économique

Séance d'échauffement, hier, pour les candidats MR en province de Liège. Trois arrondissements, un million d'électeurs potentiels pour un même credo libéral : le redéploiement économique de la province ne se limite pas à un accord entre deux ou trois communes conduites par le « parti dominant ».

Didier Reynders ne croit plus à une communauté urbaine, ni aux autres structures où « on perd son temps » (Avenir du Pays de Liège, le GRE, le Grand Liège) à ne pas se réunir. Quant aux autres, les structures qui se réunissent encore comme la conférence des bourgmestres, elles sont bloquées par les disputes entre clans et personnes « du parti dominant ».

Fort d'une quinzaine de fiches, autant de matières et de manières pour nourrir le redéploiement liégeois, le MR appelle à regrouper et écouter toutes les personnes attachées à Liège. « Et ne pas considérer que quand on a un accord entre deux communes, on a la majorité et que les autres n'ont qu'à suivre ». Un dialogue où les Liégeois arrêteraient de considérer que « Seraing, c'est déjà l'étranger » et où le redéploiement serait envisagé « globalement, de manière cohérente » pour l'ensemble de la province. « Inutile de créer une nouvelle structure » précise Reynders, « ni à perdre son temps à en désigner le chef ». Un rôle taillé sur mesure pour la Province alors ? Visiblement non. Un rôle à trouver mais pas à créer.