STEPHANE MICHIELS,CHAMPION NATIONAL

VERLEENE,MAURICE

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Samedi 12 mai 1990

Pour la deuxième fois le jeune Etterbeekois remporte le championnat de Belgique (excellence). Déjà à l'âge de 18 ans, il conquit le titre de vice-champion national (seniors) puis les titre de premier joueur belge toutes catégories en 1988. Il est régulièrement champion de son club de «Damier Cinquantenaire-Bruxelles». Lors du championnat de son club en parties rapides il obtint 54 points sur 56 soit 28 parties gagnées et 2 nulles! Voici le classement:

CHAMPIONNAT DE BELGIQUE

(EXCELLENCE) 1990

1. S. Michiels, 14 pts; 2. P. Casaril, 13 (116); 3. O. Verpoest, 13 (114); 4. G. Hübner, 12 (110); 5. D. Verschueren, 12 (106); 6. Y. Vandeberg, 12 (96); 7. H. Verpoest, 10 (88); 8. F. Marini, 10 (79); 9. R. Schalley, 8; 10. M. De Meulenaere, 6; 11. A. Pellens.

Catégorie juniors 1990: 1. A. Paquot (Sprimont), 13 pts; 2. A. Louis, 11 (79); 3. L. Ensay, 11 (73); 4. E. Van der Paal, 9; 5. D. Glaude, 7 (49); 6. J. De Sousa, 7 (47); 7. B. Van der Paal, 7 (42); 8. D. Marini, 4; 9. P. Leruth, 3.

Voici une belle partie disputée lors du championnat de Belgique interclubs 1990.

PARTIE LAURENT ENSAY

(champion du D. Ixelles)

et STEPHANE MICHIELS

33-29 (17-22) 39-33 (11-17) 44-39 (6-11) 50-44 (1-6) parfaite symétrie, 31-26 (16-21) 32-28 la partie change d'aspect (19-23) 28-10 (14-23) 35-30 (10-14) 30-24 (5-10) 37-31 (23-28) 42-37 (20-25) 24-20 (15-24) 29-20 (10-15) (voir diagramme 1)

ici les blancs peuvent forcer un passage à dame mais en permettant une dame aux noirs et la suite est difficile à analyser à partir de la position du diagramme: 40-35 (15-24) 34-30 (25-34) 39-10 (28-50) 10-5 voyons une variante: (11-16) 49-44 (50-42) 47-38 (9-14) il faut laisser les pions 13 et 18 en place, 5-32 (21-27) 32-21 et (16-27) il faut capturer le pion 27 pour égaliser 37-32 (6-11) 32-21 (11-16) 41-37 (16-27) 37-32 (7-11) 32-21 (11-16) 46-41 (16-27) 41-37 (2-7) 37-32 (7-11) 32-21 (11-16) ici deux possibilités: poursuivre l'attaque du pion 27 ou jouer 38-33 (16-27) 33-28 (22-33) 31-11 et c'est ici que nous voyons l'importance d'avoir laissé en place les pions 13 et 18 permettant le pionnage (12-17) on pourrait épiloguer longtemps sur les variantes possibles depuis la position du diagramme mais voyons la suite de la partie: 34-29 (15-24) 29-20 (14-19) 20-15 (21-27) 40-34 (19-24) 37-32 (28-37) 41-21 (22-28) 33-22 (18-16) 46-41 (9-14) 47-42 (12-18) 41-37 (7-12) 45-40 (13-19) 40-35 (3-9) 38-33 (18-23) 43-38 (12-18) 31-27 (2-7) 37-31 (8-13) 48-43 (14-20) un beau piège (voir diagramme 2)

33-29 (24-33) 15-24?? (19-30) 39-8 (30-37) 31-42 mais une suite imprévue fait perdre un pion aux blancs (18-22) 27-18 (17-21) 26-17 (11-2) et Laurent résista encore une trentaine de coups avant de capituler! Surprise au Damier Ixellois.

Le tournoi J.-L. Delbar se dispute chaque mardi, 5, place du Luxembourg, le seul auquel nous participons encore. Après avoir gagné les trois premières parties, la quatrième, contre le sympathique Pawel Snios, s'annonçait bien et voici la position au 55e coup: blancs, une dame à 5 et cinq pions à 29-34-36-42-45 noirs, six pions à 13-16-17-25-27-31 nous n'avions qu'à jouer 34-30 pour gagner mais la manche de notre veston avait déplacé le pion 45 à 40 mais qu'à celà ne tienne nous avons joué 5-37, tout aussi gagnant, quand on nous fait remarquer que, le 60e coup étant pas joué, nous avons... perdu à la pendule (ce qui ne nous est jamais arrivé!) nous avions complètement perdu de vue qu'au «Damier Ixellois» on joue 60 coups en 2 heures au lieu de 50 cadence traditionnelle. Aux échecs on ne joue que 40 coups en deux heures.

PROBLEME N° 663

Les blancs jouent et gagnent.

SOLUTION DU N° 662:

37-32 (38-27) 26-37 (22-28) 37-31 (27-36) 42-38 (33-42) 48-37 (28-33) 47-42 (39-43) 37-31 (36-27) 42-38 (au choix) 45-40 (35-44) 50-37.

MAURICE VERLEENE.